
A l’occasion de la sortie au cinéma en janvier de "Survivre avec les loups", d’après le récit soi-disant autobiographique de Misha Defonseca, nous avons publié le 10 janvier l’avis de Serge Aroles, auteur de "L’Enigme des enfants-loups". Cet article suscite bien des réactions et commentaires.
Photo : cette photo représenterait Misha Defonseca, de son vrai nom Monique Ernestine Josephine De Wael, en 1941, alors âgée de 4 ans.
Nous publions, aujourd’hui 20 février, ce nouveau texte de Serge Aroles
Dénouement final. 1943 : en Pologne parmi des loups ? Non scolarisée dans la banlieue de Bruxelles !
« Survivre avec les loups" restera dans l’histoire comme une des plus monumentales escroqueries de ces dernières décennies.
Après que j’eus avisé le public que cette « petite fille juive qui a traversé l’Europe à pied à la recherche de ses parents déportés » n’était pas juive, n’a pas traversé l’Europe et n’eut pas de parents déportés, et après que l’on m’eut insulté et accusé d’antisémitisme et de fascisme, voici que l’auteur du livre « Survivre avec les loups » est, suite à une longue querelle judiciaire et financière, trahie ces jours-ci par son éditrice américaine.
Alors que, début janvier 2008, j’écrivais à l’éditeur du livre et au producteur du film :
« Misha Defonseca souhaite-t-elle que je reprenne mes recherches dans les archives de
Belgique, en commençant par celles de l’école primaire pour filles de Schaarbeek que j’avais
parfaitement identifiée… »,
voici que son éditrice diffuse sur internet l’extrait d’un registre de l’année scolaire 1943-1944 de cette même école, attestant que, à l’époque où l’héroïne se positionnait dans les forêts de Pologne, adoptée par une meute de dix loups, elle était en fait scolarisée dans la banlieue de Bruxelles.
Ce document accablant, définitif, est accompagné d’un autre qui ne l’est non moins (l’éditrice a fait appel à un généalogiste) : l’extrait d’acte de baptême catholique de l’héroïne, née en 1937 près de Bruxelles, qui, répétons-le, n’est aucunement juive, ni de père, ni de mère.
J’avais également avisé diverses organisations de la communauté juive, les exhortant à se démarquer formellement de cette énorme supercherie exploitant l’horreur de la Shoah, en les avisant que, après dix années de succès (la version française du livre a paru en 1997), la vérité était enfin en marche, et que cette vérité, qui serait récupérée par des extrémistes, leur ferait un tort considérable. J’ai reçu un accueil favorable de leur part, mais, hélas, il était trop tard.
Prenez mesure de la portée des mensonges de Mme Defonseca, alors que l’Education nationale va tenter de mettre en oeuvre, en septembre 2008, une sensibilisation à la Shoah dans les écoles primaires : imaginez que, au cours de cette première initiation scolaire, les innombrables enfants qui ont aimé l’histoire "Survivre avec les loups" - qu’ont leur a présentée comme authentique -, apprennent qu’ils ont été trompés...
Ce mercredi 20 février 2008, jour de rédaction de ce présent texte, je suis invité à m’exprimer à la radio : malgré que l’on m’eût insulté, je n’exploiterai pas ce succès, j’aurai, en toute sincérité, le triomphe modeste, offrant plutôt une double réflexion qui puisse nous servir d’instruction, afin qu’une supercherie de cette démesure (traduite en 18 langues, diffusée dans des dizaines de pays, portée au cinéma, applaudie par tous, etc.) ne se reproduise plus.
1) Comment comprendre l’attitude quasi unanime de la presse écrite et audiovisuelle, qui a présenté comme authentique - non comme une allégorie - cette fable démesurée, en laquelle une fillette adoptée par une meute de dix loups se fait réprimander par la louve dominante lorsqu’elle fait pipi en levant la patte, Misha Defonseca écrivant (page 162, édition de 1997) que cette louve : « m’a intimé l’ordre de continuer à m’accroupir comme les autres femelles » ? Et comment comprendre que cette presse, après qu’elle eut unanimement applaudi un tel mensonge, m’eût refusé un droit de réponse faisant état, non pas de mon « opinion personnelle », mais de documents d’archives accablants (voir mon article : « Les archives de Belgique confirment que « Survivre avec les loups » est une escroquerie ») ?
2) Mais aussi - et ce n’est pas moins inquiétant, à l’heure où la diffusion de l’éducation est sans équivalent dans l’histoire de l’humanité -, comment comprendre que des millions d’individus (non pas seulement les enfants) puissent croire, hors de toute beauté du rêve, du songe, que les meutes de loups au complet adoptent les petites filles dans les forêts ?... Alors que le travail de vérité que j’ai réalisé sur les enfants-loups couvre près de sept siècles (1304-1954), je ne pensais point voir resurgir, au XXI° siècle, une pensée aussi obscure, aussi nourrie de superstition, que celle contemporaine d’un enfant-loup du royaume de France qui aurait été pendu après sa capture en 1571…
- Post de Serge Aroles du 3 février 2008 : "Les archives de Belgique confirment que "Survivre avec les loups" est une escroquerie"".
- Article de Serge Aroles, 10 janvier 2008 :
Enfant-loup découvert en Russie (décembre 2007) et sortie du film "Survivre avec les loups"
Attendu que je suis chirurgien et le premier à avoir enquêté sur les enfants-loups en allant sur le terrain pour ouvrir les archives (seules souveraines pour connaître la vérité), un journaliste britannique m’a questionné à propos d’un enfant découvert, ce mois de décembre 2007, " parmi des loups " dans une lointaine aire de Sibérie. Ma réponse fut sans appel : l’examen des pieds de cet "enfant-loup" objective bien que ce pauvre garçon (déficient mental et vagabond) a toujours porté des chaussures !
On m’a aussi interrogé à propos de la sortie du film "Survivre avec les loups ", tiré du best seller de Misha Defonseca. A leurs détracteurs, l’auteur et ses défenseurs répondent que d’autres fillettes ont vécu avec les loups : les célèbres indiennes Amala et Kamala. Or, je suis le premier à avoir exhumé les archives relatives à cette célébrissime histoire d’enfant-loup (Inde, 1920), qui a été validée dans des milliers de publications sans que quiconque se fût rendu en Inde pour enquêter : il s’agit d’une escroquerie monumentale.
A la vérité, Kamala était une fillette déficiente mentale (affectée d’un syndrome de Rett) qu’un escroc, Singh, frappait à coups de bâton afin qu’elle marchât à quatre pattes devant ses visiteurs : " Attention ! C’est la fille élevée par des loups ! Elle est féroce !" Devant l’évidence des documents d’archives que j’ai exhumés, nombre d’enseignants et d’auteurs ont désormais totalement reconsidéré leurs cours ou leurs textes à ce sujet.
L’exubérante fiction de Misha Defonseca reprend tous les habituels clichés surréalistes, que la science et les archives ont détruit sans recours chaque fois que j’ai enquêté sur un cas d’enfant-loup : - cette fillette partage la vie d’une meute (6 adultes, 4 louveteaux), car elle se fait des compagnons lupins en modulant le hurlement du loup ; - ses dents (de 9 ans), oui, ses dents, non ses mains, déchirent la peau d’un lièvre et croquent les os du gibier (essayez donc, fût-ce même avec des dents d’adultes) ; - sa langue lape l’eau avec efficience (là encore, essayez donc) ; - elle apaise les loups mâles menaçants en se jetant " aussitôt sur le dos " et en geignant " comme les louveteaux " ; - ses blessures guérissent par la vertu de la salive (à la vérité : surinfectée !) de toute la meute venue lécher ses meurtrissures, etc., etc., etc.
Mais il est deux inventions de Misha Defonseca dont la démesure est inégalée ; deux fables que je n’ai jamais rencontrées dans un historique de sept siècles (1304 - 1954) :
- 1) lors d’un " jour exceptionnel ", tous les loups de la meute partent chasser en lui laissant la garde des louveteaux, dont l’un même est blessé, ce qui, selon l’auteur, témoigne de la haute considération qu’ils avaient pour elle... ;
- 2) "Suvivre avec les loups ", page 162, édition de 1997 : lorsque, désormais membre de la meute, la fillette s’enhardit à faire pipi en levant la patte, elle se fait "disputer" par la louve dominante, qui lui "intime l’ordre de continuer à s’accroupir comme les autres femelles" pour faire pipi.
Paradoxalement, dans mon ouvrage sur ce sujet, j’ai donné une explication scientifique irréfutable au phénomène des enfants-loups : dans l’histoire de l’humanité, ce furent exclusivement des nourrissons recueillis par une louve solitaire en état de pseudogestation ("grossesse nerveuse"). La louve les allaite et les défend, mais leur espérance de vie est comptée ; ils ne seront jamais Mowgli.
Un cas présentant une certaine authenticité - un jeune garçon grièvement brûlé lors de l’enfumage de sa tanière, en 1872 - est contemporain de famines majeures : lors, en faisant expirer les parents par millions et en multipliant le nombre d’enfants en état d’abandon, des drames d’une telle ampleur, à l’exemple des guerres, ont favorisé cette potentialité, car l’adoption d’un nourrisson par une louve en état de pseudogestation est un accident statistique relevant de la loi des grands nombres.
Voyez la couverture de mon ouvrage : cet "enfant-loup" indien de 1954, qui n’est pas l’enfant idéalisé de la littérature et du cinéma (Mowgli, Victor du film de Truffaut, etc.), est décharné, hémiplégique, couvert de cicatrices, en grande souffrance...
Synopsis du film "Survivre avec les loups"
Une petite fille de 8 ans parcourt l’Europe nazie à la recherche de ses parents. Elle s’appelle Misha. Elle est juive. Son père et sa mère viennent d’être déportés. Elle ne sait qu’une seule chose : ils sont à l’est. A l’aide d’une simple petite boussole, elle quitte sa Belgique natale et rejoint l’Ukraine à pied, traversant l’Allemagne et la Pologne, dans l’espoir de les retrouver. Pour survivre, elle vole de la nourriture et des vêtements. Pour survivre, elle évite les hommes et leur violence. Pour survivre, elle intègre une meute de loups. Et devient l’une des leurs.




j’ai lu le livre et de quel droit scientifique sorti de je ne sais ou peut prétendre à de tels accusations ! ! çà je m’y attendais ! sous pretexte que Monsieur n’arrive pas à prouver quelque chose alorss pour lui ce sont les autres qui mentent ou ce sont les autres les escrocs ! ils me font bien rire les scientifiques ! pffffffffffffffffffff ! je connais très très bien les loups ! et mieux que ces pseudos scientifiques ! et franchement çà me conforte dans le jugemement de misha defonseca ! le loup dérange ! il fait peur ! son intelligence nous depasse alors débarrassons nous de lui ! et pourtant il a tellement à nous apprendre ! mais les humains ne savent pas partager ! ils veulent être les premiers ! ils pensent detenir le monopole de la verité ! c’est pathétique !!!!!!! je ne sais même plus quoi dire devant tellement de betises ! On a la parole qui nous differencie des animaux mais à quoi sert -elle si c’est pour dire ce genre de betises ! je préferai être un animal ! le genre humain me fait honte
Hem... Pourquoi un tel énervement ? L’article est pourtant posé et calme. Je comprends que l’on puisse trouver dommage que ces histoires extraordinaires soient souvent des fables, mais pourquoi le recherche de la vérité, quand elle dérange vos croyances et envies vous dérange-t-elle au point de vociférer de la sorte ?
Je ne connais pas l’auteur de l’article, mais je trouve que vous y allez un peu fort lorsque vous dites qu’il est anti-loup sur la seule foi de ce texte. En effet, que l’on trouve cela dommage ou non, son raisonnement est argumenté, avez-vous seulement pris la peine d’y réfléchir ? Il ne fait qu’appliquer une démarche scientifique sans parti-pris : à savoir que pour prouver qu’une idée est valable, il faut chercher à prouver toutes celles qui pourraient la contredire, et si aucune ne se vérifie, alors l’hypothèse de départ est bonne. C’est un grand classique.
Peut être que je me trompe, mais je trouve que la démarche de l’auteur indique une tentative d’en savoir plus sur les enfants- loups, et aurait même pu permettre d’en prouver l’existence si cela n’avait été hautement improbable. Car en effet, autant je suis persuadée que l’homme peut s’adapter à peu près à n’importe quoi, autant quelques millénaires d’histoire et d’archéologie nous ont montré qu’il y arrivait en servant d’outils ! Dès le départ, nous n’étions pas des prédateurs, mais des charognards qui brisaient les os (et non avec nos dents...) pour en recueillir une moelle plus riche nutritivement), nous sommes devenus des prédateurs avec des outils... Nous ne sommes tout simplement pas physiquement armés pour être aussi performants qu’un loup dans la nature sans l’aide des nos outils.
Par contre, je veux bien croire à la cohabitation. C’est à dire qu’un humain et une meute avancent de concert et se côtoient tout en gardant leur identité. Cela pourrait présenter des avantages autant pour la meute que pour l’humain pourquoi pas ? Les loups chassent, sont plus alertes que l’humain, et comme il n’est pas seul cela peut lui éviter de mauvaises rencontres. L’humain peut aider avec les outils dont il dispose, deviner certains pièges et/ou les éviter... Les possibilités sont nombreuses. Cette piste là, même si je n’en connais pas vraiment la probabilité réelle, me semble plus vraisemblable qu’une pure et simple "adoption".
Enfin, même si je pense que le film doit contenir des incohérences, j’irai tout de même le voir, parce je pense qu’il doit aussi contenir de belles images qu’il serait dommage de rater. ^_^
Bon week-end à vous,
Shaa.
désolée si pour vous j’ai "vociféré" (je trouve ce mot très laid d’ailleurs ) ; ce qui m’agace surtout c’est de voir qu’on applaudit tout de suite les scientifique parce qu’ils pensent que l’on peut tout prouver par a + b ; désolée il y a des choses qui ne s’expliquent pas et qu’on expliquera jamais et je ne pense pas qu’il est envie d’en savoir plus sur les enfants loups (ce ne sont que de vulgaires cobayes qui pourraient lui donner au final un prix de je ne sais quoi car les hommes sont ainsi malheureusement) et tant pis si vous me trouvez asociale (ce que je suis certainement et je m’en felicite ) mais même si je "vocifère " comme vous dites , l’auteur lui est moqueur et ironique ; de quel droit se permet-il de juger un livre ou un film, connait-il l’histoire, connait-il l’auteur du livre pour se permettre de juger ainsi, il n’a pas je pense vécu ce qu’à vécu la petite misha et ne peut pas comprendre non plus, personne ne peut se mettre à sa place, désolée si mes idées vous semblent désordonnées mais je n’ai pas le savoir ni le savoir parler des bonnes gens , les jolies phrases qui embobinent ! voilà, j’irai également voir le film même si là non plus il ne retranscrit pas exactement l’histoire mais j’irai le voir aussi pour les loups, pour l’histoire et pour misha defonseca bonne soirée à vous aussi bleizbreiz
la science c est bien mais la ou la science s arrete commence une autre dimension il faut accepter ceci en toute humilite car l homme est peu de chose face a l univers. le loup cet etre merveilleux choisi parfois de nous accompagner acceptons cette offre car il est meilleur que nous .
ENFANTS-LOUPS : SOUFFRANCE ET VERITE
Les amoureux du loup qui s’irritent devraient plutôt se réjouir attendu que je suis le premier à valider scientifiquement l’existence des enfants-loups : ce furent exclusivement des nourrissons recueillis par une louve solitaire en état de pseudogestation ("grossesse nerveuse"), et ce, dans le cadre de guerres, famines et autres désastres du genre humain, matrices d’un grand nombre de nourrissons en état d’abandon ou d’agonie.
D’ailleurs, nombre de correspondants ont été stupéfaits par le fait que je détruise, par les archives et la science, la totalité des cas d’enfants-loups d’âge avancé ou intégrés à une meute, mais que je valide formellement l’existence des "nourrissons"-loups.
Oui, dans l’histoire de l’humanité, par accident statistique, la louve solitaire en état de pseudogestation a secouru, allaité et défendu des nourrissons, mais jamais un enfant n’a vécu au sein d’une meute de loups.
Ces mots devraient ravir tous les amoureux de ce fascinant animal, sans qu’ils eussent à quêter cet amour et cette admiration dans des fables démesurées, telle celle des petites Indiennes (Amala et Kamala) ou celle de Misha Defonseca, sans qu’ils eussent à croire qu’une fillette de 9 ans brisent les os du gibier avec ses dents ou se fait réprimander lorsque, intégrée à une meute de dix loups (6 adultes et 4 louveteaux), elle ose faire pipi en levant la patte, ce que désapprouve la louve dominante ! (ceci est écrit dans "Survivre avec les loups", p.162, édition de 1997, mais sans doute le film prendra-t-il ses distances avec de telles affabulations, et ne montrera pas Misha environnée de dix loups).
Le long travail de vérité que j’ai mené dans les archives de par le monde est aussi un travail de justice posthume en faveur de tant de ces enfants, souvent des déficients mentaux ou physiques victimes d’escrocs, dont le dessein était le profit financier. Car il n’est pas que la plus célèbre histoire d’enfant-loup que j’ai détruite en ouvrant les archives (cette pauvre fillette Kamala, battue à coups de bâton par le créateur d’une escroquerie qui a été validée, applaudie, dans des milliers de naïves publications depuis 1926), il en est aussi de moins connues.
Ainsi ai-je découvert que l’enfant sauvage d’El Salvador ("Tarzancito", 1933), qui aurait survécu dans une jungle égayée de jaguars, était à la vérité un orphelin des massacres considérables commis par les militaires - la « matanza » de 1932, authentique génocide des Indiens Pipils -, et que jamais il ne s’apeura d’autres fauves que ceux-ci.
Dans l’histoire de l’humanité, les hommes ont moins tué de loups qu’ils n’ont tué d’enfants (par les guerres, notamment). Soyez stupéfaits par la violence de la vérité : les archives que j’ai exhumées m’apprirent que les enfants-ours capturés dans les profondes forêts du royaume de Pologne (1657 - 1694) ne furent que la multiplication littéraire d’un seul cas : un garçon, sans doute albinos, pour lequel, en raison de sa violence acquise à l’état sauvage, il y eut une délibération de mise à mort...
Passionné du loup j’ai bien sûr lu le livre de Misha Defonseca. Bien sûr certains passages m’ont interpellé. En réalité ce qui m’a le plus surpris ce n’est pas tant sa cohabitation avec les loups, que je crois probables, que sa résistance physique et sa capacité à traverser les hivers rigoureux de l’époque. Bien sur le film à sortir demain fera la part belle au roman et aux prouesses en tout genre, comme toujours. J’ai vu avec grand plaisir "le renard et l’enfant", pourtant plus destiné aux enfants, comme j’avais "l’ours" en son temps, puis les "deux frères". Qu’ilmporte la romance, ce qui compte c’est le role didactique et pédagogique de ces films, qui contribuent, chacun à leur niveau, à faire mieux connaitre ces animaux menacés auprès du grand public. Merci aux réalisateurs de sortir un peu du film policier et autres sujets usés pour nous parler de notre environnement fusse en les romancant. Oui de quel droit Monsieur Aroles, simple chirurgien, se permet il de juger et surtout de "casser" ce film ; chacun est libre d’aller le voir ou non. J’irai le voir bien volontiers.
Bonjour à tous, je ne m’attarderai pas sur des considérations scientifiques auxquelles je n’ai pas de réponse, ma question est en réalité toute autre et en rapport avec le film : j’ai appris ce matin que le film avait été tourné avec de véritables loups, et non avec des hybrides comme c’est le cas le plus fréquemment. Je voudrais savoir qu’elle est la législation en la matière : dressage d’animaux sauvages à des fins commerciales etc. merci d’avance
Voir en ligne : Persévérance
bonsoir ...petite rectification /les louveteaux du film sont des bb chiens loup tchecoslovaque issus de mon male importe de hongrie et champion de france 2007... ; et un berger blanc suisse a ete utilise pour certaines scenes ...desole pas que des loups dans le tournage avec qui il est plus difficile a tourner ;...frank
Vivre avec des loups ??? et pourquoi pas avec des lions ? Ma voisine a vécu 30 ans avec un croco. Vous le croyez pas ???? Ben moi non plus je ne pense pas qu’un enfant puisse vivre avec des loups. Il faut etre naif pour croire cela ou avoir sérieusemnt besoin d’une psychotérapie.
J’ai vu le film en avant première mardi et je n’ai pas du tout accroché. Pour moi, il est tout simplement impossible qu’une enfant de cet âge avec des plaies surinfectées, notamment aux pieds, survive à plusieurs hivers dans de pareilles conditions. Imaginez qu’elle aurait traversé Bruxelles, l’Allemagne, la Pologne et l’Ukraine à pieds, aller/retour. Quand on voit le film "Into the wild", qui lui raconte une histoire vraie, on y croit ! Il n’y a pas de pipeau, tout est plausible, et d’ailleurs, le "héro" meurt à la fin de faim et d’empoisonnement, après avoir ingéré des plantes toxiques. Qu’un type préparé y reste alors qu’une enfant de dix ans, inexpérimentée, traverse toutes ces épreuves me paraît effectivement louche. Je n’ai pas aimé le film, et pourtant, on ne peut pas me taxer d’anti-loup... Pour moi, c’est une fable, mais je comprends que certains aient envie d’y croire. Reste pour moi que le film ne m’a pas transporté, et que l’utilisation de loups dressés n’en est pas la seule raison.
et et bien les enfants ils ne faut pas tout confondre ! fiction et réalité ! et le jour où certains d’entre vous traverseront la guerre , mais je parle de la vraie guerre, alors peut-être comprendront-ils ce que la petite a traversée ; il ne s’agit pas d’accrocher ou pas, c’est tiré d’une histoire vraie, d’un vécu dramatique ! et au risque de vous paraitre vieille rabacheuse (et franchement je m’en fiche) personne ne peut juger de ses capacités s’il n’a pas vécu à l’extrême ! alors ravalez votre venin et quand vous aurez vécu des choses dramatiques alors peut-être que vous aurez un autre regard ! c’est très facile de juger quand on ne sait pas !
Ceci est en réponse à ceux qui, à l’occasion de la sortie du film " Survivre avec les loups ", s’irritent que j’eusse démontré que, s’il y eut des nourrissons recueillis par des louves solitaires, en revanche, jamais - jamais ! - un enfant n’a partagé la vie d’une meute de loups.
Par delà les siècles et les continents, trop d’enfants souffrirent pour que soit satisfaite la douce naïveté de ceux qui croient que les enfants gambadent parfois avec une meute de loups, mais aussi souffrirent pour que soit satisfaite la malsaine curiosité de foules avides de contempler des monstres.
-1) ENFANT-LOUP DE RUSSIE (décembre 2007) PRESENTE COMME DANGEREUX POUR LA POPULATION
L’enfant découvert le mois dernier en Russie " au sein d’une meute de loups " fut présenté comme " réellement dangereux " pour la population, en raison des morsures qu’il pourrait causer avec ses " dents acérées " mues par une grande puissance de mâchoire, et en raison du " réservoir de virus et d’infections " qu’il représente.
Lorsqu’on me demanda mon avis depuis l’Angleterre, je fus heureux d’apporter un peu de raison : l’état clinique de cet "enfant-loup" (notamment ses pieds, qui toujours portèrent des chaussures) atteste bien que ce pauvre garçon, déficient mental et vagabond, n’a jamais vécu avec les loups. Et je fus heureux d’ajouter que, si ce malheureux orphelin se jette sur la nourriture " comme un animal ", c’est qu’il n’a rien mangé depuis des jours, et que, quand bien même eût-il été un authentique enfant-loup (c’est à dire ayant vécu, nourrisson, avec une louve solitaire), il ne pourrait transmettre la rage, celle-ci ne présentant pas de contagion interhumaine.
De telles escroqueries se multiplient, chaque année nouvelle apportant son nouvel enfant-loup sur les terres de l’immense Russie...
En l’empire de Chine, on a exhibé pour de l’argent de malheureux êtres « sauvages » créés par mutilations et tentatives de parabiose, horreurs ne relevant pas de la classique littérature relative à la Chine ancienne, mais de cas contemporains, documentés par des médecins. Ainsi, en 1892, le docteur Mac Gowan rapporta les souffrances vécues par ceux qui étaient enlevés à dessein de devenir « enfants-loups » : maintenus dans l’obscurité, contraints à adopter une locomotion quadrupède, au besoin après qu’on leur eut désarticulé les chevilles, leurs cordes vocales étaient détruites et leur peau progressivement « écorchée » et remplacée par celle d’un chien ou d’un ours - de telles parabioses faisant l’objet d’un rejet par le système immunitaire, seuls survivaient ceux auxquels on apposait une toison de l’animal sur l’épiderme.
Il existe une photographie d’un tel garçon, que je me suis refusé à reproduire dans mon ouvrage sur les enfants-loups, car cela eût été offrir un succès posthume à des salauds.
Le long travail de vérité que j’ai mené dans les archives de par le monde est aussi un travail de justice posthume en faveur de tant de ces enfants, souvent des déficients mentaux ou physiques victimes d’escrocs, dont le dessein était le profit financier.
Car il n’est pas que la plus célèbre histoire d’enfant-loup que j’ai détruite en ouvrant les archives (cette pauvre fillette indienne Kamala, battue à coups de bâton par le créateur d’une escroquerie qui a été validée, applaudie, dans des milliers de naïves publications depuis 1926), il en est aussi de moins connues.
Ainsi ai-je découvert que l’enfant sauvage d’El Salvador ("Tarzancito", 1933), qui aurait survécu dans une jungle égayée de jaguars, était à la vérité un orphelin des massacres considérables commis par les militaires - la « matanza » de 1932, authentique génocide des Indiens Pipils -, et que jamais il ne s’apeura d’autres fauves que ceux-ci.
En Afrique, nombre d’enfants handicapés, de corps ou d’esprit, furent présentés comme ayant vécu dans la jungle ou la savane avec des singes. Là encore, il est une photographie d’un célèbre " enfant élevé par des babouins " (Afrique du sud, 1937) que je me suis refusé à reproduire, car à la vérité ce ne fut qu’un malheureux garçon atteint d’une sévère myélite, qui lui "brisa" littéralement le corps en deux, le transformant en un pauvre adolescent quadrupède.
Dans l’histoire de l’humanité, les hommes ont moins tué de loups qu’ils n’ont tué d’enfants (par les guerres, notamment). Soyez stupéfaits par la violence de la vérité : les archives que j’ai exhumées m’apprirent que les enfants-ours capturés dans les profondes forêts du royaume de Pologne (1657 - 1694) ne furent que la multiplication littéraire d’un seul cas : un garçon, sans doute albinos, pour lequel, en raison de sa violence acquise à l’état sauvage, il y eut une délibération de mise à mort...
Je ne répondrai plus à ceux qui s’obstinent à rêver que Misha, l’héroïne de "Survivre avec les loups", a vécu avec une meute de dix loups et que sa mâchoire d’enfant l’autorisait à briser les os du gibier (se reporter à son livre, non au film tiré de celui-ci), mais qu’ils comprennent bien que leur douce naïveté, sans qu’ils le sachent, a alimenté le commerce pluriséculaire d’authentiques bourreaux, et donc la souffrance de trop d’enfants. En sincères amoureux du loup, et donc de la nature, en toute sa création, je souhaite qu’ils soient les premiers à s’en révolter...
Ne mélangeons pas tout : une oeuvre d’art, livre, film ou autre fiction, n’est pas obligatoirement juste sur le plan scientifique ! Il n’y a pas de mal à ça.. Il y a de très bonnes créations qui ont rencontré un succès spectaculaire qui le prouvent : par exemple Harry potter, E.T, Tarzan dans les mines de gruyère etc... On peut très apprécier l’histoire racontée par l’auteur de "Survivre avec les loups" sans pour autant s’obliger à penser que tout est vrai dans son récit.
On peut trouver que le film qui en est tiré est réussi, beau, émouvant etc.. sans croire une minute à la relation qu’elle fait de son "adoption" par une meute de loups qui parait évidemment tout-à-fait invraisemblable ! Pour le reste, le fait qu’une enfant juive ait réussi à fuire les armées nazies, c’est hélas bien possible... Là où ça pose problème, c’est le fait que la totalité de ce récit d’aventure soit présentée par la pub comme une "histoire vécue" !
Quelqu’un a parlé sur ce forum du film " le renard et l’enfant". C’est aussi un beau film, mais ceux qui ont vu aussi le petit film consacré aux conditions de réalisation du tournage projeté récemment à la télé savent que pour quelques minutes où on voit la petite fille approcher un renard sauvage, il y a eu auparavant plusieurs mois d’attente et de repérages pendant lesquels toute une équipe a habitué un renard (sauvage) à venir quérir de la nourriture auprès des caméramens sans crainte (dans les Abruzzes). Et c’est seulement ensuite, lorsque l’animal a été suffisamment "imprégné" qu’il a été possible de tourner la scène principale. Les autres scènes avec des renards ont été faites avec des renards "de cinéma" dirigés par des dresseurs animaliers.
Quant aux enfants-loups, il est bien dommage qu’ils n’aient pas existé. Tout fout l’camp ! Dans les années 1950, on pouvait encore voir dans les fêtes foraines, des femmes sans tête, des sauvages authentiques noirs et velus avaler des charbons incandescents, des hommes-géants, la femme à barbe etc... C’était l’bon temps...
Bon sang je dois être sacrément naïf, j’étais persuadé que le loup du petit chaperon rouge s’était acoquiné à l’homme au point de coucher avec la grand-mère ! on nous aurait menti alors ? et mowgli aussi c’est du pipo ? et tarzan il se battait pas contre les crocos non plus ?!! m... ! mais alors je vais leur raconter quel conte à mes enfants si on peut plus y croire ? bon faut sérieusement que j’appelle le Père Noël cette semaine pour savoir s’il cohabite réellement avec les rennes, ou s’il vient en 4X4 maintenant !
Allez monsieur Aroles soyez sympa, entre les naïfs et les salauds, il y a bien un juste milieu...bouh... bon je vous l’accorde un enfant-loup avec des Nike c’est pas terrible, mais il y a bien des chiens habillés avec des paillassons en hiver, ça choque personne !
pffff suis déçu... enfin... heureusement qu’il reste quelques films sur l’actualité : aliens vs prédator, les gremlins, E.T ... au moins ça on sait tous que ça a existé...
Amidésanimo bonsoir !
bien dit ! et qu’on la traite de menteuse ou d’escroc c’est pire que tout !! elle a raconté ses souvenirs, ses ressentis, alors oui peut-être que ça a été déformé, elle était petite, avec le temps nos souvenirs s’effacent et se déforment, mais avec ce qu’elle a vécu la traiter de menteuse est vraiment honteux !! et je vois vraiment pas pourquoi elle aurait été inventer tout ça !!! un peu de respect ! et vous pouvez me traiter de vieille rabacheuse moi aussi, je m’en fiche, je n’ai que 21 ans
Voir en ligne : arrêter le négationnisme
Merci monsieur Arolès de nous apporter ces informations instructives.
La description des atrocités commises sur ces enfants chinois m’a presque fait monter les larmes aux yeux, et dire que je pensais avoir déjà un aperçu quasi exhaustif des horreurs commises par des humains sur d’autres humains...on en apprendra tous les jours !
F
Le problème d’un certain esprit "scientifique", c’est qu’il cherche toujours à démontrer l’indémontrable, à prouver à partir de ses connaissances ce qu’il ne connait pas ou lui parait scientifiquement improbable. La naïveté du scientifique commence où s’arrête sa propre connaissance scientifique. Souvenons-nous de Galilée, de Copernic et de tous ces découvreurs géniaux : les "savants" de leur temps, souvent leurs propres pairs, sont morts persuadés d’avoir eu affaire à des hérétiques, eu égard à l’état de leurs connaissances ! Les exemples d’enfants-loup que vous citez, quelques exemples répertoriés parmi des milliers qui ont du exister dans l’histoire de l’humanité, ne prouvent rien concernant l’histoire de Misha DEFONSECA. Et si ce qu’elle nous raconte s’est exactement passé comme elle nous le raconte ? Avez-vous vous même eu l’occasion, dans un souci de véritable expérimentation scientifique, de vivre ou tout du moins d’interroger des personnes qui auraient pu vitre un moment avec des loups, en dehors des cas que vous nous citez, car les cas que vous nous exposez sont visiblement des escroqueries notoires qui pour la peine pourraient nous tirer les larmes des yeux (pauvres enfants chinois, pauvres enfants indiens déficients mental...)La vérité, si vous enlevez vos oeillières de scientifique et êtes honnête avec vous-mêmes, c’est de reconnaitre qu’en l’état actuel des connaissances sur des humains ayant pu vivre un moment avec les loups, les investigations, récits sérieux et dignes de bonne foi sont trop peu nombreux pour en tirer des conclusions définitives. D’autant que les personnes ayant eu à vivre une telle expérience n’avaient pas forcément ni le goût, ni la capacité de se raconter. Donc si vous avez peut-être raison, vous avez aussi peut-être tort ! Tant que vous n’aurez pas fait une étude très sérieuse sur le cas de Misha DEFONSECA en présence des loups, étude approuvée par une majorité de spécialistes démontrant l’affabulation de Mme DEFONSECA, merci de vous abstenir... Avec vos certitudes, nous restons sur notre faim... de loup (allez, un peu d’humour !)et ne vous considérons pas comme sérieux et crédible dans vos explications. Et tant pis si cela en met un coup à votre modestie !
Voir en ligne : Mieux vaut parler de ce que l’on connait vraiment...
j ai vécu professionnellement en forêt pendant qq lustres en rentrant chez moi le soir prendre ma douche . il faut ignorer ce qu’ est un milieu forestier ( et aussi le 3eme reich !!)pour croire qu’ une gamine de 8 ans a traversé l’ allemagne nazie avec une boussole !! et elle demandait aussi à google map de lui fournir les cartes !!!! un adulte des commandos serait incapable de faire cette performance !!!
Monsieur serge vous ne souhaitez plus répondre aux naifs rêveurs qui veulent croire à cette histoire. C’est votre droit.
Mais que vous finissiez avec ce couplet moralisateur et culpabilisant sur la responsabilité - qu’auraient ceux qui ne doutent pas de ce récit - d’engendrer davantage de bourreaux et de victimes, est une technique politique peu estimable.
Je laisse la polémique a ceux qui ont le temps, mais le terme d’escroquerie que vous employer (ce n’est pas rien, Misha Defonseca cherche a nous escroquer, je ne sais pas très bien de quoi mais ça doit être grâve) me pousse à refléchir davantage sur votre propos.
Je ne suis pas un scientifique, je ne suis pas non plus un naïf (comme si l’un était l’opposé de l’autre ???), alors je me permet de douter aussi bien de vos arguments soit disant objectif que de l’objectivité du récit Misha Defonseca.
Il y a dans la démarche scientifique un notion qui est systématiquement écartée. Celle de déterminé en quoi la subjectivité de l’observateur (le chercheur) modifie l’observation (le résultat de sa recherche). Il y a indéniablement une face cachée en chaque homme qui rend impossible l’objectivité absolue, toutes les preuves du visible n’y suffisent pas, et si la science a démontrer son pouvoir à généraliser des faits, elle reste incomplète et souvent impuissante à expliquer la particularité, la singularité.
On peut croire à la vérité d’un analyse de fait "exterieur" engendrant un système d’interprétation qui serait en mesure de trier le vrai du faux pour une généralité de situation semblable. On a vite fait de calquer ce format sur tout ce qui entrant dans notre champs d’analyse se rapprcohe de près ou de loin a ce qu’on acquis pour certain, mais ce qui ne peut plus y entrer du fait de cet auto-conditionnement est par la même exclu, rejeté du vrai puisqu’inexpliquable...j’appelerais cela plus simplement une déformation professionnel, la lunette du spécialiste qui est reglé de façon si précise et "parfaite" qu’elle est enfermé dans son propre sujet.
la crainte première qui guette le spécialiste est de voir sa théorie remise en cause par je ne sais quel inexplicable affaire, il lui faut donc toujours renforcer son savoir relatif par une somme d’arguments devenant preuves absolues.
C’est donc au bénéfice du doute que je me pose la question et si c’était vrai ?
Face au destin comme celui de cette fillette, la preuve materiel parait bien insuffisante pour juger de ce qui est possible de ce qui ne l’est pas. On entre dans le "vivant" avec ses instincs, ses intuitions, ses sentiments, sa force qui se volatilise aussitôt qu’on tente de les enfermer dans une boîte aussi craniène soit-elle. On entre dans le domaine du coeur et son insondable mystère qui peut réaliser des destins véritablement hors du commun. Qui peut en douter ?...l’histoire en est peuplé.
Bien entendu le recit de ce destin est tissé d’une subjectivité total, d’un vécu en soi absolu. Et le ton du récit est bien de cette veine, entier, extrème et pour qui l’objectivité n’est pas une idée mais un outil de survie. Sans doute fallait-il avoir un caractère de cette trempe pour traversé cette histoire. Sans cette absolu détermination elle n’aurait pas survécu. Alors je n’ai aucun mal a croire non pas à la vérité absolu du récit, mais à la vérité entière de Misha Defonseca, où loin de la dualité du discour, elle nous fait partagé une experience de vie, elle est ce qu’elle vit, elle est ce qu’elle dit.
Combien de nous lui arrive à la cheville, nous qui faisons des calculs pour démontrer le vrai du faux, qui bricolons nos arrangement avec la vérité, nous pour qui l’instinc se résume à obtenir et garder un rôle dans la société des hommes, nous qui portons nos mots comme des flingues et nos maux comme des cuirasse. Face au vécu de la vie, nos construction mentales sont un château de carte, et cela ne tient qu’a un fil de ne plus en douter et se mettre à prier de retrouver notre mère (maman étant le deuxième nom de dieu).
Alors enfin, je me demande ce qui vous a poussé monsieur Serge a affirmer que cela était une escroquerie, ce qui vous torture au point de croire que cette histoire engendre davantage de victimes. De quelle idée êtes vous la victime, voilà qui finalement m’apparait comme étant le plus mysterieux. Quel est votre part de subjectivité, votre destin personnel, quel rapport avez vous avec cette histoire puisque j’imagine que l’on ne se lance pas dans de tels affirmations sans quelque chose dans le coeur qui vous y tient ou vous y pince personnellement ?
cordialement
le crabe
Je n’ai pas compris si vous étiez contre ou pour les loups ? Moi personellement je suis en total admiration devant eux ! vous dites qu’ils sont dérangeant , dangereux .. et vous affirmez ensuite que les humain sont "idiot" . Alors je ne comprend pas dans quel camp vous étes !! A moin que les loups et les humains soit ensemble ? euh .. non .. les loups savent utiliser leur qualitées contrairement a nous autres .
( Désolé pour les fautes d’ortographe mais je n’ai que 12 ans et je suis habituée au language sms )
Serge Aroles,
Je vous en prie, arretez de vous prétendre "scientifique". A aucun endroit ici vous n’avez démontré/documenté que le récit de Misha Defonseca était une fiction.
Vous l’avez peut-etre prouvé pour d’autres récits équivalents ou proche, mais pas pour celui-ci.
Et cessez d’utiliser ce titre de chirurgien comme s’il vous donnait plus d’autorité sur le sujet.
A ce stade, il n’y aucune raison de suspecter Misha de mythomanie, par contre nous avons toutes les raisons de vous suspecter de guignolerie puisqu’en tant que "scientifique" vous proclamez sans preuves ou documentation que le récit de Misha est une fiction.
Si vous êtes allé jusqu’en Inde vérifier l’histoire des deux soeurs pourquoi ne pas aller tout simplement rendre visite à Misha aux USA plutot que de le faire passer publiquement pour une folle ?
Un commentaire rapide sur cet article... Pas tant sur le fond car je ne suis pas spécialiste en la matière mais plutôt de la forme... des "je", "j’ai fait", "j’ai trouvé" ... toutes les 2 lignes ! J’ai rarement vu un article pseudo-scientifique aussi narcissique ! Et cela n’aide guère en la crédibilité de l’article... Un scientifique est censé établir des thèories basées sur des constats ou des expériences et doit mettre en place les conditions d’invalidation de sa théorie puisqu’il est toujours de bon ton de préciser "jusqu’à preuve du contraire"... Apparemment, vous on ne peut pas vous contredire, tout contradicteur est un charlatan... quel tristesse.
Voir en ligne : Blog perso
LES ARCHIVES DE BELGIQUE CONFIRMENT QUE "SURVIVRE AVEC LES LOUPS" EST UNE ESCROQUERIE
Les archives sont souveraines, elles ne relaient pas mon opinion personnelle.
Lorsque mes recherches sur les enfants-loups, et notamment celles relatives à l’unique cas d’enfant sauvage qui eût survécu dix années en forêt (Marie-Angélique, 1721 - 1731), m’avaient autrefois conduit dans les archives et les bibliothèques de Belgique, j’avais procédé à d’élémentaires vérifications à propos du livre "Survivre avec les loups" (1997). Les voici, augmentées des éléments 1 et 2, dont j’ai eu l’absolue confirmation récemment.
- 3) J’avais très vite découvert que la famille belge qui provoque toute l’histoire (la fuite de Misha à travers l’Europe), cette tyrannique famille belge qui héberge la petite fille juive pour de l’argent et qui a pour projet de la livrer aux Allemands, n’avait jamais existé, fût-ce sous un autre nom (car il m’avait été aisé de positionner sa fausse maison dans l’authentique aire centrée sur Anderlecht).
- 4) Personnage central du livre, le "grand-père" qui enseigne la géographie et offre une boussole à la petite fille (lui permettant ainsi de faire un surréaliste tour complet de l’Europe), ce grand-père est membre de la famille citée ci-dessus (l’oncle du dentiste) : il est donc membre d’une famille qui... n’a pas existé. Lors, ne soyons pas surpris que nul n’ait jamais retrouvé de traces au sol de sa grande ferme, située près d’Anderlecht.
Nombre de commentateurs du livre ont écrit qu’il s’agissait là d’un grand acte d’héroïsme... alors que nul pont n’était ainsi détruit. Tout juste y eut-il en cette région un pont que les Britanniques avaient saboté lors de leur retraite, en 1940, pont qui avait vite été transformé en passerelle pour piétons, parfaitement pratiquable par ceux-ci en 1941.
Lors, devant de telles évidences, je n’avais plus porté intérêt à cette fable démesurée, en laquelle une fillette, adoptée par un couple de loups puis par une meute de dix loups, se fait réprimander par la louve dominante lorsqu’elle fait pipi en levant la patte, celle-ci lui intimant " l’ordre de continuer à s’accroupir comme les autres femelles "(page 162, ed. 1997).
J’ignorais alors que cette affabulation serait traduite en 18 langues, vendue à des millions d’exemplaires, serait le sujet d’un film dont tous les grands médias nous certifieraient l’authenticité, et que l’on m’accuserait de nier la souffrance du peuple juif. Je ne pouvais tout de même pas valider une telle fable, alors que j’avais détruit toutes celles analogues sur les enfants-loups, et ce, sur plusieurs siècles et plusieurs continents.
Depuis le jugement prononcé à l’encontre de l’éditeur américain, condamné à payer plus de 20 millions de dollars à Mme Defonseca, nous savons que "Survivre avec les loups" fut coécrit avec une Américaine, amie et voisine de l’éditrice, qui s’était laissée persuader par celle-ci qu’un tel thème " serait un best seller "... Les deux auteurs ne savaient pas même que les plus hautes montagnes d’Europe séparent l’Italie de la France : ayant accosté en bateau en Italie, dans un lieu inconnu, la petite fille, aidée de sa boussole, marche, marche... jusqu’à ce que, très soudainement : " je me retrouve en France, sans l’avoir réalisé avant d’entendre parler français ". Elle n’a vu aucune montagne.
Je vous laisse libre de toute analogie sur le trio " USA - argent - enfants-loups ", mais sachez qu’à propos des deux plus célèbres enfants-loups (les fillettes Amala et Kamala ; Inde, 1920), j’ai retrouvé à Washington une lettre de l’universitaire américain qui avait universalisé cette ignoble escroquerie (Kamala était une fillette déficiente mentale battue par un Indien, créateur de ce mensonge) car elle lui semblait financièrement prometteuse : par une lettre du 20 mai 1940, il se réjouissait d’un premier chèque, qui arrivait à point pour ses affaires en Bourse, et proposait à un auteur à succès d’exploiter avec lui ce filon, « en faisant 50-50 » sur les bénéfices...
Reprise, applaudie et certifiée authentique en 18 langues, cette histoire de fillette adoptée par une meute de dix loups (6 adultes et 4 louveteaux) restera l’un des monuments de la crédulité universelle de ces dernières décennies.
Oui, des hommes ont exterminé des fillettes juives ; non, des meutes de loups n’ont pas porté secours à celles-ci...
Et pourtant je suis un mâle mais je m’assoie "sur le trône" pour pisser lorsque j’ai une forte envie afin de ne pas répandre de l’urine sur les bords de la cuvette ! Allons bon, si ce film est issu d’une fiction, ça a au moins le mérite "de vouloir" faire intéresser le public à nos chers loups que nous défendons !
Champenois
Voici plusieurs semaines que je suis avec un grand intérêt le débat autour de ce film et les passions qui s’élèvent autour de la critique qu’en fait Monsieur Aroles.
Monsieur Aroles a fait des recherches sur le sujet, vérifié certains faits dans une démarche scientifique appuyée par son savoir de la médecine (il n’est donc pas "simple chirurghien", il est "justement" chirurgien et donc qualifié pour ce type d’enquêtes). Il apporte donc ses arguments en toute honnêteté et partage son savoir pour dénoncer ce qui, à son sens, est une escroquerie. Que l’on soit d’accord ou non avec cette analyse, je ne parviens pas à expliquer l’agressivité et les polémiques qui émergent suite à son article, ni quelles sont les motivations qui les animent...
Je voudrais revenir sur deux points qui m’ont frappé.
Tout d’abord, le fait que cet article puisse être considéré comme anti-loups... à ceux qui voient dans l’adoption d’enfants par les loups le moyen de rétablir l’image de cet animal, je conseille la lecture édifiante du livre de JM Moriceau sur les attaques de loups en France. Oui, certaines louves ont pu adopter des enfants, mais je crains que bien plus d’enfants n’aient été dévorés par les loups ! Le loup reste un loup, avec sa vie de loup, et il n’est pas obligé d’adopter des enfants pour avoir sa place dans l’écosystème et dans le coeur de ceux qui y sont attachés...
On ne luttera pas contre des siècles de propagande anti-loups par une propagande pro-loups tout autant empreinte de mensonges et d’affabulations... (certains auteurs ont tout de même écrit que les loups ne s’attaquaient jamais aux moutons !)
Le deuxième point concerne les vives critiques concernant la démarche scientifique. Je tiens à remercier gehan pour son éclairage sur la "naïveté" des scientifiques et sur les savants des temps anciens... Heureusement, on ne met plus sur le bûcher les hérétiques, mais on dispose tout de même d’une histoire des sciences, d’une épistémologie et de sociologues et autres anthropologues qui se penchent sur le fonctionnement de la science et la constitution du savoir, qu’il soit dit "scientifique" ou "populaire"... Bref, il arrive que la science réfléchisse sur elle-même.
Je ne tiens pas ici à dresser un portrait idéaliste ni scientiste de la science, loin de là, mais face aux arguments de Monsieur Aroles, je ne vois que peu d’éléments contradictoires émerger, hormis des critiques sur la science en général, sur le ton employé, et autres arguments forts polémiques...
Je continue donc à me dire que, décidément, le loup déchaîne toujours autant les passions alors qu’il aurait bien besoin de débats contradictoires et argumentés...
Enfants loups égale légendes ou cas isolés ou simple fiction !? Pourquoi revenir sur la lecture du livre de Moriceau sachant que ce monsieur ne s’est surtout pas intéressé aux thèses de spécialistes de canis lupus et s’est seulement contenté des registres d’état civil et/ou paroissaux pour étayer ses écrits puisqu’à cette époque les deux étaient liés !? Savez-vous qu’à cette époque bien lointaine que les mollosses à demi domestiqués s’hybridaient avec les loups sauvages ? je vous laisse chercher la suite...
Champenois
Monsieur Moriceau est historien et consulte donc les archives. Il semble ici que chacun prenne la science quand ça l’arrange. Elle est digne d’intérêt lorsqu’elle défend le loup et limitée dès lors qu’elle démontre que le loup peut tuer des enfants plus souvent que les nourrir. Mais évidemment, les nombreux généticiens du moyen-âge ont étudié l’hybridation entre chiens et loups durant cette époque, et tout aussi évidemment, le loup mangeur d’homme ne peut être qu’abatardi avec un chien... jamais le loup "pur", symbole de la "nature sauvage", du "wilderness" ne ferait cela ! Mais c’est un peu oublier que dans la majorité de son aire de répartition, les loups vivent de manière imbriquée avec les populations humaines, à proximité des enclos, à 200 mètres du jardin, et dans certaines régions les animaux domestiques constituent la majorité de son régime alimentaire.
De nombreuses études réalisées en Europe démontrent l’existence d’attaques de loups. Les nier n’est pas rendre service aux loups. Des personnes comme Monsieur Aroles et Monsieur Moriceau essayent d’apporter des éléments qui permettent de comprendre ce que sont les loups, à différentes époques et en différents lieux et sur la base des données qui sont celles de leur domaine scientifique. Vous pouvez toujours vous acharner à défendre le fait que les loups sont des agneaux avec juste des canines un peu plus développées, mais c’est loin d’être le plus court chemin vers une cohabitation harmonieuse avec cet animal, car en de nombreux endroits de par le monde, des populations humaines sont confrontées au loup réel, celui qui s’attaque aux troupeaux, qui peut représenter un danger et il faut réfléchir sur les modalités de la cohabitation et non nier les impacts de cet animal prédateur.
J’ai échangé avec monsieur Aroles au sujet du film sur un autre forum (la buvette des alpages) et sa position qu’il présente comme un travail scientifique ne m’a absolument pas convaincu . La méthodologie employée à base principalement d’analyses et lectures d’archives ne peut , pour ma part , absolument pas être présenté comme un travail scientifique sous la seule justification que monsieur Aroles soit chirurgien . Le fait d’être chirurgien n’autorise pas à des conclusions péremptoires (présentées comme vérités scientifiques) sur le loup "volontiers" antropophage et amateur de chair de jeunes enfants que nous livre monsieur Aroles sur la seule foi de récits d’archives discutables , alors que les observations actuelles de la cohabitation homme-loup dans les pays européens ne font pas état de tels conflits . La contestation du film est un autre débat . On peut en effet mettre en doute la véracité de l’histoire . Mais en terme d’invraisemblance , le cas de Marie Angélique qu’il présente comme preuve véridique du loup mangeur d’enfant , n’est pas mal non plus . Penser donc , Marie Angélique enfant sauvage au 18ème siècle aurait passé 10 années dans la nature en parvenant à échapper aux loups en dormant perchée dans les arbres . Marie Angélique terriblement traumatisée par les loups (et le reste de ses conditions de vie ?) , aurait par réaction développé un nystagmus latéral (qui est en fait une atteinte neurologique au niveau de la motricité occulaire) stigmate de la terreur , d’après M.Aroles , que lui inspirait l’animal . A ce niveau du récit , on est plus dans le domaine de la science mais de l’interprétation romancée ou , au choix , très fantaisiste . Bien entendu Marie Angélique aurait finalement été sauvée des loups , aurait appris à parler et écrire pour nous faire parvenir ce témoignable présenté à charge sur le loup mangeur d’enfant , bien entendu d’après M.Aroles . Ce récit tel qu’on peut le lire sur la buvette des alpages est d’une telle invraisemblance scientifique tant sur les faits que sur les conclusions , qu’il est inutile aller plus loin dans l’analyse . Le film serait une escroquerie intellectuelle , soit . Mais dans le registre , monsieur Aroles , votre histoire est un cran au dessus .
Monsieur, je suis au regret de constater que vous généralisez afin de vous soustraire aux vraies questions du jour ! Les molloses ensauvagés des fermes dans certains pays comme je le disais dans mon précédent mail existent sûrement aujourd’hui mais ce n’est pas une généralité... A l’époque ancienne, il y avait BUFFON qui s’était intéressé à l’espèce loup mais ce n’était pas un généticien mais seulement un naturaliste alors pas de confusion s’il vous plaît ! Par ailleurs, la mesure "T" est mise en place en europe du sud (y compris la france) dans le projet "Lifecoex" afin d’endiguer la prédation sur les troupeaux et si vous souhaitez en savoir davantage, adhérez à une association de votre choix pour l’éclaicissement.
Champenois
Escroquerie ou pas, peu importe ! J’aime aller au cinéma surtout lorsque je suis bien accompagné afin de commenter le film ! Voir une interprêtation mettant en scène des loups et la nature qui nous entourent ne peut que nous intéresser. Ca change de l’actualité sombre ou morne de notre société !
"Tant il y aura des hommes pour faire émerger sur l’écran des images comportant des scènes de la vie sauvage, il y aura de l’espoir !
A bon entendeur, salut !
Champenois
Monsieur, il ne me semble pas me soustraire aux vraies questions si je considère les différentes interventions qui ont pris place dans ce forum. La forme ironique que j’ai prise quant aux généticiens du moyen-âge était un moyen de montrer que les travaux sur les données anciennes ne peuvent que se référer à la seule ressource existante, c’est à dire les archives... que ce soit concernant les cas d’anthropophagie lupine ou les proportions de loups croisés avec les chiens de l’époque.
Je ne conteste pas non plus l’existence de projets visant à une meilleure cohabitation entre les humains et les loups. J’aurais bien tort de le faire puisque j’en fais moi-même partie ! L’existence même de ces projets démontre l’existence de problèmes de cohabitation et de déprédations sur le bétail... qui sont parfois bien différents et bien plus importants en dehors de l’Europe.
La seule chose que je voulais mettre en évidence au travers de mon intervention, c’est que justement, des généralisations ont été faites quant à la capacité de la science à élucider certains "mystères", et que le débat me semblait à bien des égards plus passionné que raisonné, puisque certains projettent très visiblement leur propre image de ce qu’est et ce que doit être un loup et rejettent en bloc tout ce qui ne correspond pas à cette image.
Non, la science ne peut, en l’état des choses, et ne pourra tout résoudre, mais elle reste l’outil le plus adéquat pour se pencher sur nombre de phénomènes. Elle produit des données, de l’information, des raisonnements, de la déduction, et non des jugements.
Je ne peux résister à l’envie de me lâcher aussi :-)
Des scènes de la vie "sauvage" avec des chien-loup dressés, le spectacle de la "nature" dans un fauteuil de cinéma...
Nature fantasmée, nature (re)construite, loups imaginaires et mis en scènes, sauvages apprivoisés, c’est bel et bien le résultat de notre "sombre et morne" société.
Bonne séance.
Ben oui Nicolas, le cinéma est un peu fait pour s’évader même dans un fauteuil ! Par ailleurs, je randonne fréquemment en montagne et lorsque j’y suis, j’observe les mouflons, boucquetins et même les loups car je me rancarde, j’ai des infos de l’ONCFS ! Sachez que le chien-loup tchec ainsi que le sarloos que l’on voit au cinéma ressemble énormément au vrai loup sauvage ! Dans ma région, je connais un éleveur de ce type de chien et ça vaut 2000 euros avec une période d’essai car ne l’oublieons pas, ce sont des animaux qui aspirent à courrir. Si vous me donnez une adresse, je vous enverrais mon ode à lupus que j’ai écrite et qui a été publiée à 40000 exemplaires !!!!!
Champenois
je vien de lire tous les message et je voie que vous avez oublier le couteau ! bien sur ca change pas tous mais bon, c’est pas avec des dent qu’elle ariche la iande ! et puis zut misha existe (ou a exister je ne sais pas) il y a bien quel qu’un qui pourait nous dire la vérité !
Nicolas, naturellement vous faites encore allusion aux archives (toutes confondues, je crois) et voyez-vous, celles-ci en question étaient écrites soit par des curés, seul représentant érudit des communes ou par des secrétaires municipaux s’appuyant ou pas sur les compte-rendus de médecins légistes ou pas et dans la plupart des cas lorsque l’on retrouvait le/les corps, il était facile d’imputer aux loups et non aux chiens errants ensauvagés, des crimes comis. A cette époque ancienne, il y avait du brigandage et des homicides fréquents qui n’étaient absoluement pas élucidés ! Nota : Le loup représentait le mal, l’obscure... au moyen-âge par le clergé. Un peu d’histoire ancienne concernant les pastres, vous savez sans doute que seul de nombreux enfants (3 à 5)gardaient les troupeaux ovin de petites taille alors j’imputerai volontiers les disparitions et blessures mortelles ou pas aux molloses errants des fermes et alentour et aux criminels de tous poil qui vagabondaient d’un site à un autre ! pour finir, je ne prends pas les écrits de MORICEAU pour argent comptant !
Salutations,
Champenois
Bonjour à tous J’ai été voir ce film en famille, et bien qu’ayant rapidement cessé de croire à la véracité des faits exposés, j’ai bien aimé cette "fiction animalière". Je ne me suis pas ennuyé : la petite fille joue très bien, les paysages, toujours simples sont merveilleusement tournés, certaines scènes mettent les larmes aux yeux, Bedos est bon, l’odyssée à travers une europe en guerre, par un choix de scènes bien senties en font un remarquable outils de pédagogie. Ce film est très réussi. Mais je suis inquiet de voir que les gens croient aveuglément ce genre de chose. La passion prends une fois de plus le pas sur la raison, et Les fantasmes prennent de plus en plus souvent la place de la réalité dans une société "hors sol". Il faut vraiment être "hors sol" pour croire à la possibilité technique d’une telle traversée, avec à la clef 3 hivers passé dans le froid, (et quel froid !) par une gamine. Je ne dirai pas que Misha est une escroc : Elle à certainement vécu une expérience traumatisante, et il y a bien des chances qu’elle soit persuadée de la réalité de son récit. Je ne crois pas à cette histoire, j’habite dans un massif où le loup est avéré, je pense qu’il constitue une chance pour que l’homme ré-occupe l’espace montagnard, et je n’en ai pas peur. Et je n’ai pas eu besoin de Serge Aroles pour me forger cette opinion. cette histoire ressemble pas mal au "cauchemard de Darwin", cette notion de "docu-fiction" ou de récit "autobiographique ultra romancé" commence à devenir dangereuse ...
Devez-vous absolument vous formater et rentrer dans le moule pour survivre, je travaille depuis des années avec des explorateurs conférenciers et ils sont assez nombreux pour témoigner que la force de la volonté et de la pensée peut nous faire survivre et accomplir des exploits dans n’importe quelle situation ! En ce qui concerne le rapport humain/animaux...vous remarquerez qu’avec beaucoup de respect et d’amour un animal nous offre plus de tendresse et nous adopte plus facilement que n’importe quel humain. Nous les "hommes" nous ne sont que des singes habillés et attirés par le pouvoir...Des chefs de meute mais avec un cerveau qui à laissé de côté les valeurs réelles de la vie pour s’adonner à l’argent. Avant de juger par des preuves scientifiques jugez par vôtre âme ! Vous pouvez être considéré comme un grand savant mais votre métier vous à fait oublier le goût du simple , du naturel, de l’amour...de l’humilité tout simplement ! Continuez à ramasser de l’argent sur le compte de vos patients et continuez à être sans considérations pour les plus pauvres que vous... Vous pouvez vous vanter sous prétexte de sauver des vies , mais, pourtant malheureusement, si souvent vous les détruisez en baffouant les espoirs que vos malades ont encore. Ce message est à la fois pour la personne qui à travaillé dans les forêts et aussi pour le médecin ! Apprenez à partager, à aimer les êtres vivants et la nature , dès ce moment là vous comprendrez ce qu’est la véritable vie... et à comprendre nos amis les animaux ! N’oubliez pas eux ils tuent pour manger et protéger leur vie, nous nous tuons pour de l’argent et par jalousie.
Bonjour,je voudrai vous faire part également de mon grand,voire très grand scepticisme à l’égard de ce récit que je viens d’achever. Indépendamment des argumentations scientifiques irréfutables qui mettent en brèche ce récit,je me demande comment du haut de ses 8 / 10 ans,cette gamine a pu prendre le dessus sur deux hommes,notamment en tuant le soldat allemand violeur. Comment a t ’elle réussi l’exploit pour pouvoir aller et venir dans le sinistre ghetto de Varsovie ??? L’auteur de ce ramassis infâme,insulte la mémoire des juifs,des loups,et n’a qu’un but,gagner de l’argent
Je tombe sur votre site un peu par hasard, et par hasard, j’ai récemment terminé le livre-je précise que , portant peu d’intérêt au cinéma, acheter ce livre n’avait aucun rapport avec le battage médiatique autour du film. J’ai éprouvé un malaise grandissant en lisant le livre. Quoi ? des millions de gens morts de faim, de froid, du typhus en état de dénutrition durant cette période, et une petite fille de 8 ans seule arrive à se nourrir en plein hiver et à faire des milliers de kilomètres. Pas un fleuve ne l’arrête ? Pas une hypothermie par moins quinze ? Des blessures qui guérissent à la salive, quand on sait que la gravité de toute morsure animale est la surinfection ? Un cerveau de huit ans capable de mémoriser un chemin sur une carte ? Entrer et sortir du ghetto de Varsovie en deux coup de cuillère à pot. A se demander comment les victimes ont fait pour s’y laisser prendre. D’accord aussi sur les doutes sur la dentition-je suis médecin-Et avez vous une idée de l’état dentaire des enfants de la guerre, dont beaucoup souffraient de rachitisme ? D’accord aussi pour dire que les privations de contacts humains chez l’enfant ont des effets autrement plus délabrant sur le psychisme que l’accumulation de chaussures dans un placard à l’âge adulte.
Une accumulation de fantasme de toute puissance ( l’apprivoisement des loups, la survie Et l’orientation dans la forêt, le meurtre vengeur du viol d’une autre, le retour sur les lieux mêmes en Belgique , des année après en retrouvant le quartier, pas un attachement humain qui la retienne en cours de périple), bref c’est du roman tire-larmes. Ce qui n’a rien de honteux. Sauf quand on essaye de le présenter comme un fait historique. Par ailleurs, je suis très admirative du système social évolué des loups...
Eh oui, docteur ! On vit dans une société où le bon sens et la réflexion n’ont plus cours et où les esprits sont manipulés. Médias, religions et craintes de toutes sortes nous ont sans doute suffisamment abrutis pour que certaines personnes tombent dans tous les panneaux comme au Moyen-âge ! Allons, réveillons-nous ! Comment croire un instant à cette histoire à dormir debout ? Même si elle est racontée avec talent.
Vous dites : "il faut ignorer ce qu est un milieu forestier ( et aussi le 3eme reich !!)pour croire qu’ une gamine de 8 ans a traversé l’ allemagne nazie avec une boussole !! un adulte des commandos serait incapable de faire cette" performance !!!
Eh bien moi aussi j’étais incrédule jusqu’à ce que je rencontre au cours de congrès d’anciens déportés, un vieux monsieur qui m’a raconté l’avoir fait à l’âge de 6 ans, survivant pendant presque un an, en se cachant le jour, marchant la nuit, se nourrissant de racines. y’a pas l’histoire des loups. Mais ça paraît déjà incroyable q’un gamin si jeune survive, liré à lui même, dans des situations extrêmes. Eh bien, pourtant... il faut croire que l’homme a des capacités de survie inscoupçonné quand il est braqué sur un objectif : survivre, retrouver ses parents comme Misha ou pour ce monsieur, retrouver une tante à Paris.
Qui sommes-nous pour nous permettre de juger ces "témoins", de mettre en doute des histoires personnelles vécues en temps de guerre, par des enfants élevés à la dure (et non comme aujourd’hui nourris à la télé et aux jeux vidéos) nous emmitouflés dans notre petit monde confortable ?
cordialement,*
La quasi totalité des courriers que je recois directement sont désormais des remerciements, pour avoir éclairé des gens qui, par millions, ont été abusés.
-1) La mise au point historique, précise, très concrète, à propos des mensonges de Misha Defonseca, sera publiée début mars dans deux revues de Belgique.
-2) On me demande souvent "pourquoi ne rencontrez-vous pas Misha Defonseca ?". Mais c’est elle qui, à très juste titre, craint que n’éclate la vérité : par son éditeur, le producteur du film et une de ses attachées en communication, Mme Defonseca sait que je l’ai invitée à me rencontrer dans les archives de Belgique, devant des documents mettant en lumière ses mensonges.
-3)Il est aussi le débat plus serein sur lequel on m’interroge : la possibilité de survie prolongée d’un enfant dans les forêts ? J’ai autrefois publié, accompagnée de dizaines de documents d’archives, la biographie du seul enfant sauvage dont la survie en forêt durant une décennie puisse être authentifiée par de très nombreux documents écrits : Marie-Angélique, qui avait 9 ans lors de son évasion, survécut en forêt entre novembre 1721 et septembre 1731, décennie incluse dans ce que l’on nomma la "petite ère glaciaire", aux grands hivers.
Si Marie-Angélique a pu réaliser ce prodige resté sans équivalent (je n’évoque que les cas d’enfants sauvages authentifiés par les archives), c’est qu’elle était une petite Amérindienne de la nation des Renards, voisins et grands ennemis des Sioux et des colons Français du Canada. Toute petite déjà, Marie-Angélique fut scolarisée à la très grande école de la survie : elle savait nager, coudre des vêtements des peaux... et même s’enterrer. De fait, dès le grand hiver 1716, qu’elle vécut dans le Wisconsin, âgée de quatre ans, elle avait vu les siens parfois s’enterrer pour se protéger du grand froid et prolonger ainsi un souffle de vie déjà très amoindri.
Je me répète : dans l’histoire de l’humanité, bien des enfants parvinrent à vaincre ainsi durant une décennie, mais seule la survie de Marie-Angélique en forêt nous est authentifiée...
Il semblerait donc que toute l’histoire de Misha Defonseca soit fausse. Déjà, sa seule aventure avec les loups semblait plus que douteuse :
Pour ne citer que ces exemples là.
Ce que je ne comprends pas dans les échanges jusqu’à présent, c’est que certains aient pu taxer Serge Aroles d’anti loup parce qu’il avait osé douter de cette histoire. Je ne vois pas bien le rapport. Je ne crois pas à cette histoire et pourtant je travaille pour la préservation de l’espèce. Penser que le loup fait son boulot de loup, ne s’encombre pas d’enfants perdus en forêt, peut tuer plus qu’il ne peut manger et est même capable de s’en prendre à un être humain (sans être enragé) ne signifie pas être un anti-loup. ça existe, c’est tout et ces faits ne remettent pas en cause sa protection (dans ce cas là, on peut immédiatement faire une croix sur les tigres qui eux non plus n’adoptent pas des enfants et dont certains individus sont des mangeurs d’hommes plus qu’avérés). Le loup est un animal formidable mais n’oublions pas qu’il est un animal comme les autres.
Nous avons parlé en direct hier sur la RTBF (Belgique) avec Maxime Steinberg. Les parents de "Misha" n’étaient aucunement juifs et elle a passé toute son enfance dans la banlieue de Bruxelles. Son père fut un déporté politique, statut douloureux qui ne légitime aucunement l’escroquerie au succès universel qu’elle a monté.
Elle n’avait pas à créer cette fausse histoire de victime de la Shoah parcourant l’Europe à pied à la recherche de ses parents "juifs". Je me répète : comment désormais sensibiliser à la Shoah ces innombrables enfants qui vont découvrir que l’histoire qu’ils ont adorée, et présentée comme authentique, était mensongère...
je trouve sa vraimen débile se n’est pas parce que vous ètes "scientifiques" que vous savez tout sur tout moi quand je vois sa sa m’enerve franchement, j’y croit a cette histoire et je trouve sa vraimen con d’accuser. vous n’y etiez pas alors vous n’en savez rien se n’est parce que vous "etudier" les loups que vous savez leur comportement par coeur vous ne savez pas comment il peuvent réagir je trouve sa dégueulasse
Je m’excuse, mais FERUS n’a-t-il pas mieux à faire que de critiquer un film et un livre ? Protéger les loups, les ours et les lynx par exemple ! (Et ça vaut pour tout le monde également)
Je veux bien admettre que l’histoire de Misha puisse éventuelle être fausse, mais cependant je trouve effarant qu’une telle quantité d’énergie soit dépenser pour savoir si cella est véridique, pas véridique, possible, impossible …
Bonjour
Ferus, hormis mon unique post, n’a absolument pas réagi sur cette actualité. Certes, l’article de Serge Aroles a été mis en ligne car le site de Ferus est un site de l’actualité des grands carnivores (actualité liée à celle de Ferus mais pas seulement). Ce long débat des internautes n’a en rien altéré les actions de Ferus envers nos grands prédateurs car en effet, celles-ci restent de loin notre priorité. Amicalement,
Bonjour,
je voudrais remercier Monsieur Aloès pour son regard critique sur la question.
J’ai une question à lui poser :
Vous parlez de l’existence authentique de nourrissons-loups, nourris par des louves isolées en état de "grossesse nerveuse". J’ai pourtant lu dans le livre "L’allaitement Maternel" de Marie Thirion (Ed.Albin Michel, p.81) les informations suivantes : "Le lait de louve, à 90 g/l de protéines, soit dix fois plus que le lait de femme, est un produit hautement toxique pour le bébé humain. Si Remus et Romulus avaient réellempent tété du lait de louve, ils seraient morts en quelques jours d’hyperammoniémie et d’insufisance rénale." En savez-vous plus sur la question ?
Je voudrais vous remercier de faire part de vos connaissances et de m’avoir ouvert les yeux sur cette histoire, à laquelle je regrette avoir cru si facilement.
Je vais cependant être critique à mon tour : tout cela fait une sacrée publicité pour vous et pour votre livre.
M. Dedecker
Encore bravo pour le formidable travail !
Et si, malgré la mise sur la paille de son éditrice, la Binjamin Wilkomirski belge n’était que la énième victime du "syndrome des faux souvenirs" ou de la "thérapie de mémoire retrouvée" ?
Avec, je vous l’accorde, la remarquable crédulité ou indifférence de nos médias et chercheurs …
Voir en ligne : http://jcdurbant.blog.lemonde.fr
quelle hargne, mais quelle hargne ! on voit là s’afronter le raisonnement précis et honnête de Serge Aroles et une pensée désordonnée, mystique et mythique à la fois qui m’effraie !
Et vous avez cru ces idioties ? C’est bien là le problème ! Et c’est parce qu’il y a des gens comme vous qu’il y a des mythes comme celui-là (et bien d’autres, encore plus gros). Un peu de raison, de culture voire même de bon sens, vous feraient le plus grand bien.
Personnellement, je trouve encore plus surprenant qu’une petite fille et des parents résistants non juifs doivent absolument devenir juifs pour être des héros.
Réponse : DIGESTION DU LAIT DE LOUVE ET ENFANTS-LOUPS EN SURVIE
Votre question est très intéressante car le statut « d’indigestible » voire de « toxique » pour le nourrisson souvent attribué au lait de louve, et sa supposée insuffisance quantitative pour sustenter un bébé, sont tous deux hautement erronés. Nous ne pouvons entrer ici dans des détails que j’ai développés dans l’ouvrage, mais sachons, pour le seul exemple de la haute teneur protéique du lait de louve, et donc de sa supposée toxicité pour le rein, qu’une grande fraction de ces protéines n’est point absorbée par les muqueuses digestives du nourrisson et est éliminée dans les selles - au prix d’un certain inconfort pour l’enfant-loup (ballonnements, diarrhée), mais nous discourons ici de SURVIE, non pas de qualité de vie...
De fait, si le chiffre que vous citez sur la teneur protéique du lait de louve est exact (par ailleurs, en nutrition, les fractions des trois grandes classes de nutriments ont pour dénominateur 100 gr ou 100 ml, et non pas le litre), en revanche, vraiment, les conséquences médicales que vous avez lues dans un livre sont hautement fausses, tant même, que cela légitime une correction dans une édition ultérieure - c’est ainsi, dans un échange courtois, que la connaissance et la vérité diffusent.
Durant des millénaires, des millions de nourrissons de l’aire périarctique (Canada, Russie, Scandinavie) se sont fortifiés au lait de renne (caribou), à la très haute teneur protéique, voisine de celle de celui de la louve, sans qu’ils fussent tombés de suite dans un « coma ammoniémique » (un de mes paragraphes s’intitule « Les maladies rénales d’un enfant sauvage »)…
Quant à la supposée insuffisance quantitative, sachons que la lactation de la louve en état de pseudogestation (car une telle adoption d’un nourrisson ne peut se réaliser hors de ce cadre) est accrue en durée et en quantité.
Dans l’ouvrage sur les enfants-loups, j’ai offert la préséance :
- 1) Aux archives : il faut toujours se référer à des textes sources ("Survivre avec les loups » de Misha Defonseca est une victime des cette démarche) ;
De grâce, ouvrons les yeux vers ces terres où la faim est un drame de chaque jour, et oublions le nombre de biberons et de langes que nécessite le nourrisson de nos temps d’excès, car ce qui fait belle la vie est fort éloigné de ce qui autorise la survie…
Monsieur Aroles, je vous remercie mille fois pour votre réponse détaillée. Merci encore de faire partager vos connaissances.
Votre livre a en effet l’air passionnant.
Et aujourd’hui que l’auteur de cette fable a avoué son escroquerie, avez-vous fait vos excuse à Serge Aroles qui ne faisait que chercher la vérité ?
Si vous voulez rêver d’un monde où les loups recueillent les enfants pour en faire des Mowgli, ou des Remus et Romuls, lisez les fables et contes, nourrissez-vous de mythes, mais n’allez pas insulter ceux qui se basent sur des faits, ceux qui réfléchissent un tant soit peu avant de croire naïvement ce qu’on leur raconte.
Vous qui prétendez connaître les loups, qu’en connaissez-vous ? Les avez-vous approché ? Les avez-vous étudié dans leur état sauvage, dans leur milieu naturel ??????????? Ou bien votre soi-disant connaissance n’est-elle que le résultat de vos lectures - donc de la connaissance des autres ? Car il serait alors temps de découvrir ce qu’on appelle l’esprit critique, et de vérifier vos sources !
Et c’est très facile d’être crédule quand on a envie de rêver !
Et aujourd’hui, vous ne voyez toujours pas pourquoi elle aurait été inventer tout ça ? C’était pourtant en effet une menteuse, tout ceci n’était qu’une escroquerie, une fable infantile... qui a pu devenir un tel succès, porté à l’écran grâce aux gens crédules tels que vous.
Avez-vous fait vos excuses à Serge Arloes ?
Merci à monsieur Serge Aroles d’avoir dévoilé cette supercherie. Je suis d’accord avec lui pour dire que contrairement à ce qu’affirment certains cette affaire est grave. Grave parce qu’elle montre encore une fois comment on peut manipuler une opinion publique dans la presse en exploitant le compassionnel et en interdisant toute expression contraire au dogme que l’on a établi. Grave parce qu’elle risue d’avoir des conséquences néfastes dans l’esprit des enfants qui seront amenés à se pencher sur la Shoah. Or cette dame a bien exploitée l’horreur nazi à des fins lucratives. Je ferai un parrallèle avec l’affaire Seznec où malgré des ouvrages honnêtes récents (Guy Penaud et Bernez Rouz) prouvant sans ambiguité la culpabilité de ce dernier, les médias ne donnent la parole qu’au petit fils, Denis le Her, celui qui se fait appeler Seznec (ce n’est pas son nom) et qui exploite depuis des lustres un fond de commerce juteux.
C’est comme ces gens qui s’obstinent à prétendre que la terre est ronde, les imbéciles ! Je connais très bien mes yeux et à l’horizon c’est plat, pas rond ! Ah ces scientifiques, ils me font rire : merci mais les objets ronds je connais, j’ai même des mandarines à la maison ! Mais la vérité dérange, alors on essaie de nous faire taire, mais je continuerai à clamer ma vérité malgré tous les efforts de ces scientifiques dénoués d’âme qui ne nous parlent que de preuve, alors que l’on sait tous que ce qui est véritablement important, c’est la foi, pas la preuve ! Mais je m’enerve. Pas grave, j’ai mon bracelet en cuivre électromagnétique chargé à la mémoire de l’eau qui devrait bientôt entrer en action et m’aider à me calmer... Ca va déjà mieux...
Arnaque, escroquerie, fond de commerce juteux, manipulation des esprits....lol
Que cette histoire soit un fiction (ce qui n’est pas péjoratif) ne prouve pas que l’auteur ait eu des intentions crapuleuses à la laisser entendre comme sa réalité.
Elle s’est pris au piège de sa propre fable, d’autres s’y sont laisser prendre. Doit-on condamné la faiblesse humaine de croire ou de vouloir croire à ses rêves ? Bien entendu la lucidité ne peut que nous être bénéfique. Et si la vérité qui sort aujourd’hui éclaire autrement ce récit et son auteur, j’espère que ce n’est pas pour en faire un bouc-émissaire de toutes nos faiblesses. Comment peut-on se sentir trahi, alors que vrai ou faux, rien ne nous oblige à nous identifier d’un côté comme de l’autre. Attention a ne voir que le mal dans l’autre pour ne pas en être responsable.
Des arnaques il y en a tout autour de nous, et des bien plus crapuleuses que cette histoire. La chasse aux sorcières appartient aussi à des temps obscurs.
cordialement
le crabe
Bien sur que le terme de fiction n’est en rien péjoratif ! La question n’est pas là ! Quelles que soit l’arrière-plan, pathologique ou crapuleux, qui le sous-tend, ce mensonge est un crime. Il ne peutque servir l’antisémitisme et le négationnisme, comme le laisse entendre M.Aroles qui a eu bien raison de tenter d’alerter l’opinion. Je suis effaré, par ailleurs, par l’échange de courrier que je découvre sur votre site. Il semble que les rêveries sur les enfants-loups et les animaux passionnent bien davantage que la mémoire de la Shoah. Jean-Michel Meyer
Bravo Serge Aroles.
Un grand merci pour votre travail de recherche qui a permis de lever le voile sur cette fraude.
Je ne serais pas surpris d’apprendre que le journal Le soir ai utilisé vos travaux comme base de départ à leurs investigations.
Un grand grand merci.
Ce n’est pas une question contre/pour et de camp, mais c’est un débas sur l’histoire vraie ou fausse de Monique Dewael (je l’appelle désormais par son vrai nom), quand elle était dans la forêt avec les loups. Pour moi,qui suis allée voir le film et qui a achtée le livre, je vous avoue que je me sens "trahie" et que je suis d’accord avec monsieur Serge Aroles. (désolée s’il y a des fautes, mais je n’ai que 15 ans)
Bonjour,
Madame ? Monsieur ? Jeune fille ou jeune homme ? Relisez votre message énervé du 12 janvier. Relisez-le avec attention, précaution. Relisez chaque mot et délectez vous de chaque point d’exclamation.
Ils vous font bien rires, les scientifique ? Eh bien hurlez maintenant. Mais pas avec les loups...
Et ce message vaut pour tout ceux qui ont suivi celui-là. Tous. Imprudents, malveillants, ignorants et méprisants.
Que chacun désormais trouve une meute à rejoindre, et un peu d’humilité...
Signé : Un homme.
Dr Serge Aroles, c’est ce week-end que j’ai découvert votre forum. Vous nous avez offert un magnifique travail scientifique et tous vos efforts en vue d’établir la vérité ont finalement été couronnés de succès. J’en suis vraiment heureuse et vous remercie de cet apport. J’ai du mal à comprendre les violentes accusations contre vous, vous ne les méritiez vraiment pas. Je suppose que vous en avez souffert. Et cependant, vous restiez calme et expliquiez encore et encore votre point de vue, vos recherches, vos arguments. Et, je pense tout naturellement au procès d’Outreau. Parmi les participants au forum, beaucoup se sont comportés comme le juge d’instruction Fabrice Burgaud, prenant pour argent comptant les seules déclarations d’une menteuse, et vous insultant même. J’ai rencontré Mme Defonseca, lors d’une très belle exposition réalisée par une école, en Belgique, autour de son livre. Elle a fait une conférence pour raconter « sa vie », a ensuite répondu aux questions, a dédicacé son livre, s’est entretenue avec quelques uns d’entre nous et a reçu les honneurs de la ville. Bien sûr, elle a montré ses pieds déformés, ce qui provoquait la compassion. Elle parlait parfois sur un ton mondain. A réaffirmé ne pas connaître son vrai nom. Elle a donc renié et renié ses parents, sa famille. Ce n’est pas la peine de prendre contact avec elle pour connaître ses motivations, comme certains le suggèrent, elle répondrait par une nouvelle fable. Ou plutôt, c’est son avocat, Marc Uyttendaele qui le ferait, comme pour les soi-disant excuses présentées aussi tardivement, une fois qu’elle était confondue. J’ai aussi apprécié l’intervention de « Nicolas » sur le forum. Merci, Nicolas.
Je serai heureuse de suivre vos travaux et vos actions en faveur des animaux sauvages. Recevez, Dr Aroles mes sentiments les meilleurs.
La passion et la raison, voilà bien les deux symptômes d’une même maladie. La justice humaine est loin d’être équanime, le juge ment quel qu’il soit.
Bonjour ,Docteur Aroles... J’ai vu le film le croyant vrai ? le livre je ne l ai lu que aprés /asser mal a l’aise certaine resemblance ;la petite fille rouge (la liste de schinler),l’homme jete par la fenêtre dans le guetto(Le pianiste),ceci pour le film survivre avec les loups enfin soit ? Pour en revenir sur les enfants sauvages,je n ai pas encore lu vôtre livre,Marie-Angélique certes. Je lis actuellement ,Malson 1994 Les Enfants-Sauvages. Victor de l’Averon et l analyse du scientifique Francais de l époque ? avez-vous lu ce livre ? Merci martin_jean_marie_manini@msn.com Martin Jean-Marie (Belgique)
j’ai lu le livre et vu le film. J’ai également entendu des interviews de la jeune Mathilde qui interprète ce rôle à merveille, et je me dis : "voilà une petite fille qui a tourné un film, croyant tourner une histoire vraie, qui a eu froid, qui ne se plaignait pas et qui disait qu’elle au moins rentrait le soir à l’hôtel auprès de sa maman". Comment une petite fille de 10 ans qui a tourné cette histoire sort-elle indemne d’un pareil mensonge ? Le jeune Daniel qui joue Harry Potter sait qu’il joue une fiction. Mathilde croyait jouer une histoire vraie. Et elle pleurait des vraies larmes...Comment va-t-elle réagir au mensonge ? Comment Véra Belmont la réalisatrice vit-elle la supercherie ? et les autres acteurs ? Guy Bedos qui était fier de tourner le rôle d’un "juste" ? Monique/Mischa n’aurait-elle pas pu publier tout simplement un roman comme il en existe d’autres ? (je pense au "petit garçon en pyjama rayé"), mais l’histoire aurait-elle eu le même impact ?
un ami de Misha sans doute...ou un usurpateur ? qu’en est il du reportage fait sur le vrai propriétaire de ces animaux ? celui qui nous montre fierement sa louve blanche (plus les deux autres) et qui nous dit fierement devant caméra que toutes les scenes du film se sont faites avec cet animal, non sans craintes d’apres ces dires ? Je parle du dresseur qui possede pas mal d’animaux qui ont tournés dans des spots de pub connus et des films...de celui qui possede entre autre un pélican (bien connu dans une pub qui s’arrete devant une voiture) et qui lors du reportage se retrouve dans l’enclos du cheval (voir le reportage...) encore des mensonges ?
Tout prouve que cette histoire a été inventée de toute pièce par une nymphomane, pourquoi continuer à polémiquer sur cette jolie fable ? une question d’orgueil ou d’égo pour les "trahits" ? Bon, je vous laisse, je dois aller chasser avec les ours polaires qui m’ont adoptés, en traverse l’Afrique ensemble, je prépare un livre la-dessus, pourquoi pas un film d’ailleurs ? MDR...
Quelle soit vraie ou pas, c’est une très belle histoire sur l’humanité et sur les animaux.
Quelle importance ? Où se termine la réalité et où commence la fiction ? Même si la petite actrice du film a eu froid, elle a certainement vécu une experience extraordinaire et inoubliable, déja la fait de pouvoir approcher un vrai loup de près, c’est un fait exeptionnel dans sa propre vie. C’est un film magnifique, peut être que l’auteur du livre aurait dû dire que c’était en partie une fiction, mais dans le souvenir et dans le rêve, parfois ça se mélange. Les écrits saints comme la bible ou autres, sont peu-être basés sur une certaine réalité, pourtant, ils ne sont pas vraiment la réalité, et beaucoup de gens y croient malgré cela. Laissez à chacun le droit de rêver, de croire à cedont il a envie, a partir du moment où il n’impose pas sa croyance aux autres, à partir du moment où il ne fait de mal à personne. Signé l’auteur de la FICTON "Celui qui court avec les loups".
Est-ce vraiment une belle histoire sur l’humanité, que d’avoir accusé les parents de sa cousine, qui l’ont accueillie, nourrie, élevée, d’avoir projeté de la livrer aux allemands, elle la soi-disant juive ? Une "belle" histoire de trahison, pour devenir une héroïne et se faire du fric entre autres.
Romus et Romulus version moderne... Tant d’histoire pour une jolie fable...quel mal a t’elle fait ? Elle a juste eu le tord de faire croire que cette histoire était vrai, elle l’est pour elle, car une mythomane croit en ces histoires, c’est là le propre de la mythomanie...
Randons à César ce qui lui apartient : la vérité s’est fait connaitre grace à des journalistes Belges, et entre autre avec la collaboration de l’éditeur américain...
ensuite, je m’interroge sur la véracité des propos tenus par celui qui se dit expert en la matiere. Que cette personne voue une passion pour ce que l’on appelle les enfants loups, soit, mais qu’il crédite ses theses par son soi-disant statut de medecin, je trouve cela pitoyable et antidéontologique. Depuis quand un médecin peut il se prévaloir d’un avis d’expert sur un sujet qui n’a aucun rapport avec sa spécialisation médicale ? Il se permet même de donner un avis pseudo-médicale fumeux sur l’assimilation du lait de louve par l’être humain...pour info, ce lait est tout simplement toxique pour l’homme, je n’ose imaginer les dégats sur un bébé...(et ça c’est scientifiquement prouvé, les toxines de ce lait se révelent être un poison pour l’homme sur le moyen terme...)
Enfin, et selon les théories du même individu, il se pourait que des cas aient été relevé par le passé...la aussi, un peu de bon sens : qu’elles sont les probabilités de retrouver (1)un bébé en pleine foret, (2)en relation simultanée avec une louve (3)qui nous fait une grossesse nerveuse ? Ca me fait penser à un sketch sur les chauves-souries enragées... Pour étayer ses propos, il s’appuie sur des archives (il n’y a que ça qui compte pour lui : les archives...) celles-là même écritent de la main de l’espece humaine dont fait partie la fameuse Misha... Quand il s’agit de créer une mythologie ou une histoire, l’homme n’a aucune limite, il ne s’agit que de litérature, comme la louve Romaine avec Romus et Romulus (ces "travaux" s’appuient t-ils aussi sur cette mythologie ? elle est archivée elle aussi !) De tous, c’est celui que je condamne le plus, ce pseudo ersatz "scientifique" ne reste ni plus ni moins qu’un toubib, tout simplement et s’il était vraiment professionnel, ne validerait pas ses théories fumeuses de par sa fonction. Mais la aussi, il ne s’agit peut etre que de litérature...
Quant à Misha, elle a fait un beau roman, écrit une belle histoire qui a fait rever plein de gens, ne serait-ce pas le but de la litérature ? Elle n’a fait de mal à personne à part à elle même, d’autres écrits ont fait bien des morts et continuent à en faire encore...
et par pitié, un peu d’HUMILITE serait de rigueure pour le "médecin conseil pseudo-expert narcissique" à bon entendeur...salut.
aucun Serge Aroles n’est répertorié à l’ordre des médecins, en tout cas en france...MDR.
Pour répondre aux 2 messages précédents :
Serge Aroles est un pseudo
Pour l’autre message, Serge Aroles dit justement que l’adoption d’un nourrisson par un loup - si elle est déjà arrivée et il n’a trouvé aucun cas (juste un doute sur un enfant nommé Wednesday) est exceptionnelle et relève statistiquement de la loi des grands nombres. il faudrait en effet la multiplication de plusieurs conjectures pour qu’un tel évènement arrive : une louve solitaire, en pseudo gestation, un nourrisson trouvé... Et comme vous le dites très bien, la probabilité est quasi nulle. C’est la raison pour laquelle Serge Aroles, s’il ne nie pas qu’une telle chose puisse arriver (après tout, tout peut arriver : une lionne sauvage a bien "adopté" plusieurs jeunes gazelles il y a quelques années ; même les Masaïs n’avaient jamais vu ça !) parle en générale d’affabulation et de profit vis à vis d’enfants déficients mentaux.
En partie une fiction ?? Décidement on a du mal à accepter la vérité chez certains. Cette histoire est ENTIEREMENT bidonnée et exploite en plus la Shoah de façon éhontée. Tout cela pour remplir sa caisse (merci les naîfs)
Quand on pense que Misha faisait encore récemment des conférences dans les écoles primaires de Belgique, montrant sa boussole et ses "jambes blessées" à des enfants émerveillés !!! Quel culot ! Et il y aura encore des gens pour la défendre et insulter Aroles et le journaliste qui a retrouvé le dossier de collabo de son père (qui a livré les noms de résistants) !!! "Ah ben nous nous on a aimé cette belle histoire de loup"... bon sang, quelle bêtise !!!
La mythomanie est une pathologie mentale...un médecin digne de ce nom se doit donc d’émettre des réserves sur les propos concernant cette personne, voila tout. (qu’il revoit son serment)
Quant à son père, le mieux serait de se renseigner d’avantage avant de diffamer ! cet homme était avant toute chose un résistant ! il s’est fait arreter puis à effectivement dénoncé les resistants de son groupe aux allemands (pour pouvoir revoir sa fille), la nuance est importante ! En ce qui concerne les agissements de Misha, il est évident que je ne peux que désaprouver, je trouve aussi cette attitude peu convenable. Je pense également que c’est le role des adultes de protéger les enfants de ce genre d’individus, et toutes les invraisemblances de son livre auraient du alerter son éditeur et les lecteurs en général. Comment un adulte digne de ce nom peut il croire en une histoire aussi délirante ? n’est elle pas là la bétise ? Qui doit on blamer aujourd’hui ? l’auteur ou l’éditeur ? les instituteurs ou les parents ? Comment cette pochade a eu un tel succès ? se sont les enfants qui ont été l’acheter ?
J’espere sincerement que vous ne faites pas croire à vos enfants que Harry Pother, E.T. et autre comptes de fées éxistent réellement...admettez enfin que sans la mention "histoire véridique", l’histoire était belle ! On vous a menti comme vos parents avec le pere noêl, et cette idée vous est pénible à admettre. Il faut juste prendre ce livre pour ce qu’il est : UN ROMAN avec la définition qu’on lui accorde : un récit invraisemblable, une narration ou une pure fiction.
Pour l’auteur, je crois savoir qu’une procédure est en cours aux USA...le dernier rempart pour protéger les crédules est en route, vous pouvez dormir tranquille maintenant, la justice vous remplace !
Et bien la justice américaine devra savoir si Misha Defonsseca est une vraie mythomane (c’est une pathologie qui reçoit certaines indulgences ) ou un escroc sans scrupules. On lit que la presse allemande avait mis en garde dès 1996 !! contre un escroc du nom de Misha Defonseca qui essayait de diffuser ses mensonges aux Etats Unis...
Mort de rire !!!...pas vous ? lol
Par ce que j’ai pu constater, nous sommes nombreux à avoir besoin d’une psychothérapie, considérant le nombre damis qui ont cru à l’histoire. Ajoutez le succés du livre et du film, plus encore !! Vous pensez donc que les trois-quart du pays doivent aller en psychothérapie ?
Cordialement Anne
Je viens de lire ce livre.. allant d’étonnement en étonnement car on y retrouve un concentré de l’histoire de cette époque avec un grand H. Les loups ne sont qu’une anecdote : meurtre, camp de concentration, ghetto de Varsovie, libération de l’Italie.. et encore bien d’autres. C’est trop pour être vrai !!Sans compter qu’une enfant de cet âge ne peut survivre aussi longtemps (-en pleine croissance-) et en parcourant une telle distance à pied. Alors.. ce que j’admire tt de même, c’est une telle imagination, sans compter que le livre est fort bien construit et dénote un talent certain. Dommage !! qu’il ait eu autant d’argent en jeu.. et que des réalisateurs de films aient pû ne pas sentir le mensonge ? Il faut croire que le sensationnel a encore cours de nos jours même s’il parait que la réalité dépasse parfois la fiction.
Vous n’avez rien d’autre à vous mettre sous la dent pour vous acharner autant sur cette femme et cette histoire ? non, ça n’est pas de la naîveté, mais des mensonges, il y en a partout en ce monde. Alors attaquez-vous plutôt à plus fort ou à plus haut. Et puis, ayez le courage de vos opinions, signez de vos vrais noms, se cacher derière des pseudos, c’est aussi dissimuler la vérité. Martine Coupé
Voir en ligne : du mensonge ? il y en a partout
Même sur les pages de google il y a du mensonge, puisque les propos sont déformés : ça n’est pas moi qui ai écrit la phrase qui précéde ma signature, ça n’est pas non plus mon avis. Moi j’ai dit : Quelle importance ? (du mensonge il y en a partout, et à plus grande échelle). signé l’auteur de "Celui qui court avec les loups".
tout a fait d’accord, ouais, ouais, ouais.... mais personnelement je pense que ca se peut bien que cette histoire de vivre avec les loups soit des balivernes. j’explore un peu les débats sur le net...
"Aime la vérité, mais pardonne à l’erreur". Et oui, j’ai piqué cette citation à Volaire. Martine Coupé, auteur de la FICTION "Celui qui court avec les loups".
quelle grosse *****
Le livre est peut etre faux mais il est magnifique et puis pas la pene de mettre auttant de details. Le livre est faux ?? Eh ben on s’en fous et son enfance n’a pas ete simple. Ses parents ontquand meme ete tues car ils ete resistants.
Le plus inquietant est de savoir que les journalistes ont tous gobés son histoire SANS la moindre vérification, sans la moindre preuve. Cette mystification va donner du grain à moudre aux révisionnistes ! Bravo ! A quand "Le Pere-Noel vs les nazis".
Je suis bien d’accord avec vous, les scientifiques nous fatiguent avec toutes leurs démonstrations et leurs recherches, je crois cette histoire de Misha, car j’ai vécu moi-même une épopée, je ne dirai pas semblable, mais un enfant de cet âge pour retrouver ses parents est prêt à tout sans se rendre compte du danger, je l’ai vécu à petite échelle moi aussi, mais il aurait été probable que je sois capable d’en faire autant dans son cas. Voilà ce que je tenais à dire. Claude.
Croire à cette histoire alors que l’auteur elle même a reconnu qu’il s’agit d’une supercherie, c’est très fort !
Mort de rire ??? Je ne voudrai pas être grossier, mais j’ai vécu moi-même une chose identique, pas aussi terrible que celle qui vous fait tant rire, moi, elle ne me fait pas rire, j’ai croisé sur ma route, alors que je cherchais mes parents, dispérsés je ne savais pas où hélas, j’ai eu la chance de les retrouver, j’ai croisé au moment de l’exode des enfants de mon âge et même plus jeunes qui cherchaient eux aussi leurs parents, alors ça vous fait toujours rire, je vois bien que vous n’avez pas vécu ces horreurs tant mieux pour vous , Alors, s’il vous plaît éviterez de rire .Claude
Cette petite fille a probablement recréé sa propre histoire. Elle a utilisé son imagination pour reconstruire ce qui a été cassé et détruit dans sa vie. Einstein disait que l’imagination était plus importante que la raison ... Bien sûr, ce n’était qu’Einstein !
Sa créativité, c’est sa Vérité
Merci à Madame Defonseca de nous avoir transportés dans sa réalité et dans LA réalité de l’époque où on nous l’a bien souvent conté, la réalité dépassait la fiction...
Une admiratrice de Belgique
Elle aurait écrit un roman, présenté dès l’origine comme une invention, cela aurait été une belle histoire.
Mais là, franchement, je ne comprend pas l’acharnement à défendre une femme qui a mentit à tout le monde, pendant si longtemps, et sur un sujet aussi lourd.
Vous l’avez cru aveuglement et, plutôt que de reconnaitre votre erreur et la fourberie de cette femme, vous persistez à la soutenir : c’est plus facile, bien sur. Et après tout, c’est votre droit, ne dit-on pas qu’ "il n’est pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir" ?
Il n’y a pas d’erreur à reconnaître puisque nous avons tous été "trompés". L’erreur collective serait peut-être de tenir grief à cette personne qui n’a fait que romancer une période de l’histoire pour laquelle nos aînés ont gardé aveuglément tant de silence... Et, sauf si nous possédons des actions côtées sur le film,n’en faisons pas toute une histoire à notre tour ! amicalement,
A L’ATTENTION DE MISHA DEFONSECA
MADAME, VOUS AVEZ TRANSFORMER L’HORREUR DE LA RÉALITÉ EN UNE HISTOIRE QUI A DONNER UN LEÇON DE VIE, DE COURAGE ET D’HUMANITÉ, LE MONDE RÉEL DANS LEQUEL NOUS VIVONS EST INSOUTENABLE, CETTE HISTOIRE AURAIT PU ÊTRE VRAIE.... ELLE EST VRAIE DANS VOTRE COEUR ET NOUS ACCOMPAGNE C’EST UNE ERREUR QUE DE SE SENTIR TRAHIE. SEULE LA RÉALITÉ DE CE MONDE EST UNE TRAHISON A L’HUMAIN, A LA VIE.
ALORS MAINTENANT, TROUVER LA FORCE D’ACCEPTER QUE VOTRE HISTOIRE AUTOBIOGRAPHIQUE EST BASÉE SUR LE FAIT QUE VOUS ÊTES QUELQU’UN DE PROFONDÉMENT BON, L’ESPRIT OUVERT ET GÉNÉREUX, CE QUI VOUS A PERMIS DE VIVRE EN PARALLÈLE VOTRE HISTOIRE PLUTÔT QUE DE DEVENIR HAINEUSE, AIGRI, DESTRUCTRICE. SI TOUT LES HUMAIN (QUI PASSE LEUR TEMPS A SE RACONTER DES HISTOIRES A EUX MÊME EST AU AUTRE POUR FAIRE CROIRE QU’ILS SONT PLUS QU’IL NE SONT, A REPROCHER AU AUTRES LEURS PROPRES ERREURS, SI TOUT LES GENS ÉTAIENT COMME VOUS, LE MONDE VIVRAIT EN PAIX, ET DANS LE RESPECT DES UNS ET DES AUTRES. TRÈS AFFECTUEUSEMENT CORINE
Je suis d’accord avec vous, l’humain n’est pas capable, sau f exception, d’admettre qu’un animal puisse ne pas lui être largement inférieur. Ca dérange trop ! L’animal, aux yeux de bien trop d’humains, est là juste pour rapporter de l’argent (on leur vole leur vie pour se faire de l’argent - viande, fourrure, etc...) ou rendre service d’une façon ou d’une autre(et on débarrasse dès que ça lasse). Ce n’est pas un échange mais un monopole où le coeur n’a de place la plupart du temps. Vive Misha et son amour des bêtes, vivent les loups, vivent tous les animaux qui sont bien meilleurs que les hommes. Ils ne mentent pas, ne trahissent pas, eux ! Nat
bonjour Franck, êtes vous dresseur de chiens loup pour le cinéma ? ca m’intéresse merci Maria
Merci pour cet excellent article !
Je ne suis pas étonné : La presse diffuse absolument n’importe quoi, d’autant plus que maintenant n’importe qui peut fabriquer des "preuves" en fabriquant par exemple une vidéo et en l’envoyant à Youtube ou Dailymotion.
Ce que vous avez pu démystifier est un cas parmi tant d’autres, et regardez les réactions ! : Combien vous traitent de "scientifique" (ce qui est heureusement le cas, préférant leurs innombrables superstitions et ne voulant surtout jamais essayer de vérifier la crédibilité d’une source).
"L’erreur ne devient pas vérité sous prétexte qu’elle se répand et se multiplie", vous connaissez ? Enfin, il ne faut pas s’étonner. Si l’humanité n’aimait pas prendre des vessies pour des lanternes, il n’y aurait pas autant de gens à croire en Dieu.
Vraiment, cela me désole. "Harry Potter est une oeuvre de fiction, pourtant vous n’allez pas dire à vos enfants gnagnagnagnagnagnaa..." Je sais, c’est puéril, mais J.K Rowling n’a JAMAIS prétendu que son livre était autobiographique ou une histoire vraie. Et je crois que le petit Elliot et son ami l’extra-terrestre n’ont pas non plus existé... Même si on aime l’histoire qu’elle a écrite, il faut ADMETTRE qu’elle est fausse ! Si l’on aime vraiment l’oeuvre, on devrait pouvoir le faire. Là, je ne suis toujours pas d’accord avec "Le livre est faux ?? Eh ben on s’en fous", car on devrait plutôt dire "Le livre est faux ? Oui, d’accord, mais j’aime quand même cette histoire en SACHANT qu’elle est fausse." Personne n’a forcé l’auteur à caractériser son histoire d’autobiographique. Si on reprend l’exemple de J.K Rowling, on voit bien qu’elle a eu du succès grâce à Harry Potter, je ne vois pas pourquoi Mishca Defonsca aurait eu moins de succès si son histoire est si belle et si bien écrite.
Je voudrais en passant remercier Serge Aroles, grâce à qui j’ai ouvert les yeux... J’avais fait un TPE "blanc", en quelques sortes un exposé, sur les enfants sauvages, durant mon année de seconde. J’étais complètement fascinée par ces histoires de gamins arrivant à survivre par leurs propres moyens... J’étais "aveuglée" par toutes les histoires que je pouvais lire... En réalité, je savais très bien que certains des témoignages que l’on peut lire étaient bancals, mais... J’aimais trop croire à ces fables... Finalement, en lisant son livre, j’ai été au début très réticente, puis j’ai finit par accepter le fait... Sous mon nez, on me démontrait par a+b que j’avais tort... Comble, l’histoire qui m’interressait le moins (la fille de songy) était la plus proche de la vérité... J’aime autant les histoires d’enfants sauvages, tout en sachant qu’elles sont pour la plupart fausses (même si j’ai été très déçue, surtout en ce qui concerne Victor de l’Aveyron u_u). Maintenant, je connais plus ou moins la vérité. MERCI
Fort intéressant :)
Voir en ligne : Google
Avec un peu de recul, la leçon à retenir est simple, et elle n’est pas nouvelle : la "croyance" génère la haîne. Que des gens aient (eu) envie de croire en cette histoire, qu’ils s’y soient accrochés, qui songerait à les en blâmer.. ? Mais leurs réactions féroces -pis que des loups ;..- dès que le mythe est remis en cause sont exemplaires de ce à quoi mène la "croyance". Celle qui fit brûler des "non-croyants" sur les bûchers... Quand changera-t’on l’"humain".. ?
J’ai beaucoup aimé le film que j’ai trouvé boulversant pour ma part !
Voir en ligne : Grossiste Décoration asiatique
Bonjour Mr Serge Arole,
Tout d’abords, je voudrais vous remercier d’avoir dévoilé la vérité sur l’histoire de "Misha Defonseca". Vous avez farfaitement raison en affirmant qu’elle n’aurait pas due inventer une fable pareille et prétendre ensuite avoir écrit un témoignage historique.
Néanmoins, je pense que le livre "survivre avec les loups" est parfaitement crédible pour quelqu’un qui ne lit pas le livre pour les faits mais pour la beauté de l’histoire. On m’a offert ce livre quand j’avais douze ans, (le loup étant mon animal favori). J’ai trouvé l’histoire magnifique et je ne me souciais pas de savoir si c’était ou non une fiction. De toute façon, même maintenant que je sais la vérité, je m’en fiche ! Misha ( personnage que je croyais être réel) était mon héroïne, et "survivre avec les loups" un de mes livres préférés. Et si je suis déçue après avoir appris la vérité, c’est par l’auteur non par l’ouvrage. Ce livre aurait de toute façon été l’un de mes préféré même si j’avais su à l’avance qu’il s’agissait d’une fiction.
Nous avons tous le droit de rêver, quel que soit notre age. Certe, "Misha" est une menteuse, et sans doute une mythomane. Mais après tout, le texte du livre ne change pas pour autant alors je pense que si on a aimé le livre en temps que témoignage, on doit aussi l’aimer en temps que fiction. Et croyez-moi, lors qu’on a une âme rêveuse comme la mienne, on ne se pose pas la question en pleine lecture "Tient ? Est-ce qu’un humain de 8-10 ans serait vraiment capable de briser un os avec ses dents ?"
Pour l’auteur, c’est une autre histoire. "Misha" était une femme pour qui j’éprouvais un grand respect. A présent que la vérité a éclaté au grand jour, je me suis bien sûr sentie trahie, bernée. J’ai moi aussi été furieuse en pensant que cette femme se promène encore dans les écoles primaires en montrant sa boussole et en racontant son"histoire" Même si celle-ci est très jolie, je pense qu’elle aurait due déclarer tout de suite qu’il s’agissait d’une fable et non pas s’en mettre plein les poches avant de faire des excuses une fois la lumière faite sur l’autenticité de son récit.
encore une fois, je vous remercie de n’avoir jamais dérivé de votre récit malgré les insultes, menaces ou autres choses dans ce genre là. Je voudrais aussi dire à tous ceux qui ont lu le livre de ne pas avoir honte d’y avoir cru. Nous sommes humains, donc loin de la perfection. Cela ne sert à rien de se voiler la face. On a tous un moment dans la vie où on croit à une histoire abracadabrantesque je suis sûre que ça arrive même aux adultes. Je pense que ceux qui sont les plus à blamer (après l’auteur bien sûr) ce sont les médias et les sientifiques qui ont lu le livres qui étaient tout de même bien mieux équipés que nous pour détecter le mensonge. De plus, quand on voit la marque "témoignage" sur un livre, on a tendance à penser que l’histoire est véritable.
Encore une fois, merci d’avoir montré la vérité au grand jour.
PS : Désolée s’il y a des fautes, je n’ai que 15 ans.
Franchement vivre avec les loups n’a rien d’une idée tres original de la part de Misha elle a déjà été utilisé par les romains. Elle n’a pas été cherché très loin par contre ce qui m’étonne c’est avec que personne n’est remarqué que les dates de déportation ne correspondait pas à l’histoire plus vite. Je penses surtout à la réalisatrice du film on di=oit bien faire des recherches avant non ?
Avez vous le pdf de cet article ?
Voir en ligne : Annonce automobile
Personnellement, j’ai trouvé le film très émouvant malgré la polémique.
Voir en ligne : Cambodge
J’ai vu le film, admirable petite actrice. J’ai relu le livre, très émouvant. Je crois en cette souffrance, exprimée comme on le peut. Je n’accuse rien. J’ai perçu la violence de la tristesse.